Category Archives for "Bien-être"

29 juin 2020

C’est quoi une femme libre ?!

[Podcast] J’aborde avec vous le sujet de la femme libre et surtout en quoi cette notion peut finalement rajouter de la pression plus qu’une réelle liberté.

Voici donc mon avis, ma vision de la femme libre ! 💯

A l’époque où l’on parle de plus en plus de féminisme, de la sexualité féminine et de la charge mentale, j’avais envie de vous donner un éclairage sur ce qu’est une femme libre selon moi 🤜🤛
 

LE PODCAST

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Magalie


P.S: Si vous préférez l’écouter sur YouTube 😉

28 juin 2020

Êtes-vous perfectionniste ?!

[Podcast] Découvrez les 7 principales caractéristiques du perfectionniste

[Podcast] Découvrez les 7 principales caractéristiques du perfectionniste

Souvent le/la perfectionniste s’ignore. 

D’ailleurs il/elle rejette cette idée. 

Alors jugez par vous-même avec les 7 principales caractéristiques que j’ai noté chez tous les perfectionnistes. 

Découvrez le coaching “En finir avec le perfectionniste”

https://revelationdesoi.podia.com/en-finir-avec-le-perfectionnisme

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16 juin 2020

Découvrez ma méthode absolue pour être frustrée dès le réveil !

Il existe des techniques précises pour vous sentir frustrée et stressée dès le matin, je les maîtrise très bien et je voulais vous les présenter. Mais peut-être que vous les connaissez déjà…

Je me lève et déjà ma tête mouline, elle me bombarde d’informations. Elle me montre ce que j’ai absolument envie de faire aujourd’hui et puis ce que je devrais faire à la place.

Je suis déjà amère et frustrée.

Je prends donc conscience du mécanisme qui se met en place, je prends de profondes respirations pour entrer en ondes alpha et donc réussir à lâcher-prise. Je me lève !

Je décide que ma journée ne commencera que par mon café pris en conscience.

Mais sur le chemin de la cuisine (oui je vous ai évité l’étape des toilettes 😉) mon regard se pose sur le lave-vaisselle qui clignote et qui me hurle dessus « vide-moi maintenant ! » puis sur l’évier encore plein… Je me mets à ranger péniblement chaque assiette au bon endroit, chaque verre bien empilé dans le bon placard tout en scrutant l’heure. 7h45 ! plus que 35 minutes avent que les enfants ne se lèvent et que commence l’organisation militaire afin que tout le monde soit prêt à l’heure.

Mais à chaque couvert rangé j’aperçois un autre truc à faire : préparer la gamelle de mon fils, préparer les couches pour l’assistante maternelle, ah m***e son salaire ! Ah non ça va on n’est que le 19 ! oufff !

La pression monte, l’agacement aussi et pourtant je fais les choses vites mais je claque un peu plus les portes, je soupire d’exaspération toutes les deux minutes, j’ai un reproche à faire à chaque personne de cette famille toutes les 10 secondes et même à la société si je pars assez loin dans mes délires !!!

Je manque de patience et je suis sur les nerfs, si on me le fait remarquer je disjoncte carrément…

Je sens l’engrenage dans lequel je suis mais comme aspirée dans une tornade infernale, je n’arrive pas à m’en sortir… Et m***e la respiration ! ! !

Une fois que tout est fini, je n’ai plus envie de rien, je n’arrive pas à disposer du temps qui s’offre à moi. Je n’arrive pas à lire mon livre enfin si, le même paragraphe 10 fois de suite, je n’arrive pas à écrire alors je trouve mieux à faire en me perdant sur les réseaux sociaux et parfois même je reste là sur mon fauteuil à ruminer cette vie dans laquelle je me sens enfermée !!!

Et je suis de plus en plus frustrée, de plus en plus en colère et je développe un énorme ressentiment pour mes proches et tous ceux qui viendraient à me solliciter… Je me sens envahie….

Comment j’en suis arrivée là ?

Je possède deux dons naturels :

1- Je me mets sous pression dès le réveil

Et pourtant je le sais : « tout ce qu’on laisse imaginer à notre cerveau devient une réalité pour lui et entraine des réactions physiques et émotionnelles instantanées ». Alors j’ouvre les yeux et je commence déjà à bien imaginer que je ne vais pas avoir le temps de tout faire et comme j’ai envie d’utiliser la loi d’attraction* à fond, je me mets bien dans les circonstances émotionnelles qui vont avec. Donc 2 réactions : je stresse pour devenir hyper-productive (enfin c’est ce que je crois !) et je deviens colérique car mon cerveau ne focalise que sur les embûches que je rencontre.

Bien sûr, c’est logique, je focalise mon attention sur ce quoi j’ai programmé mon cerveau : Manquer de temps pour moi !

Donc il va donner de l’importance à toutes ces petites choses qui me volent quelques petites secondes de ma vie, ces mêmes choses qui d’autres jours me passent complètement au-dessus ! la gamelle de mon fils, les chaussettes restées dans les pantalons des enfants, les pommes qui pourrissent et qu’il faut utiliser en pâtisserie… Je me noie sous toutes ces choses à faire, pas parce qu’il y en a plus mais bien parce que j’ai programmé mon cerveau dès le réveil à me sentir frustrée. Je suis tellement épuisée à m’être embourbée dans ma charge mentale que je n’ai plus l’énergie de rien ! Ah si, de faire des reproches aux autres ! Cool comme don, non ?! Vous l’avez aussi ?

2- Je refuse la réalité

Ce don là est merveilleux, il me permet de tourner en boucle mon quotidien pour me prouver qu’il ne devrait pas être comme il est !

Je devrais pouvoir me lever plus tôt pour écrire dans le calme, je devrais pouvoir imposer à mes enfants de me laisser tranquille même si je bosse à un mètre d’eux, que s’ils me respectaient ils enlèveraient leurs chaussettes de leur pantalon, que mon mari devrait lui aussi vider le lave-vaisselle dès le son réveil, comme moi, parce que c’est logique et parce que j’ai raison !!!!

Voilà, je me calme et je redescends en pression 😉

Lorsqu’une part de moi refuse la réalité, c’est-à-dire mes devoirs, mes obligations, mes limitations (financières, émotionnelles, parentales, intellectuelles), mon cerveau se sent en pression, il se sent prisonnier et c’est tout ce qu’il rejette ! Donc il se rebelle, il refuse ce qui est et souvent il va chercher des solutions « impossibles » pour sortir de là :

Ne pas s’être mise en couple il y a 12 ans

Ne pas avoir fait des enfants aussi rapprochés

Ne pas avoir pris ce job

Partir sur une ile déserte toute seule pendant un mois

Faire garder les enfants un soir par semaine alors que c’est hors budget…

Alors je nourris des regrets, de l’impuissance, de la frustration, de la colère et même du désespoir… Comment lâcher-prise dans un tel tsunami émotionnel ?!! J’ai beau connaître les exercices à mettre en place tant que je programme mon cerveau tous les matins à se sentir oppressé, je ne ferais que rattraper l’ampleur des dégâts.

Ah la journée à bien commencé non ?!

Pour vous aussi elle commence parfois ou souvent comme ça !!!

Comment je fais ?!

  • Il a fallu prendre un temps pour que je couche sur papier ce qui était important pour moi (écrire, lire, voir des ami.es, marcher, une série tv, cuisiner avec les enfants…).
  • Ensuite j’ai fait la liste de tout ce qu’il y a à faire : ménage, cuisine, compte, loisirs des enfants, courses, lessive, ….
  • Nous avons discuté de la répartition des tâches et créer un planning (affiché dans la cuisine)
  • Je prépare les menus de la semaine le dimanche et récupère mes courses le lundi.
  • J’organise ma semaine avec, de manière non négociable, des temps pour moi ! Bien-sûr, on en discute avec mon conjoint pour que chacun puisse trouver son équilibre.

Le résultat : chacun sait ce qu’il a faire dans sa journée, je prends le temps de noter la veille mon planning du lendemain, lorsque je me réveille, je prends en charge ma partie, je lâche-prise sur comment les autres gèrent la leur. Je me sens efficace et surtout je pense vraiment mériter ce temps pour moi alors je le savoure vraiment !

Ce sont les mêmes matins, ce sont les mêmes choses à faire, la différence se situe sur comment je programme mon cerveau au réveil.

Peut-être qu’au début vous aussi vous prendrez conscience que vous avez du mal à déléguer parce que les choses ne seront pas faites comme VOUS le voulez. Mais surtout vous réaliserez qu’au fond une grande partie de vous refuse le droit de prendre du temps pour Soi (culpabilité bonjour 😉)

Mais si vous laissez ces deux critères gagner alors vous continuerez de vous sentir envahie, frustrée, énervée et ternir vos relations avec votre famille, vos collègues. Et de toute façon vous culpabiliserez !

Votre cerveau commencera à développer des comportements ou des symptômes désagréables pour compenser votre stress :

Compulsions alimentaires

Prise de poids

Problème de peau

Problèmes digestifs

Troubles du sommeil

Baisse de libido

Dépression…

Cette méthode a été efficace pour moi mais elle n’est pas infaillible. Certains matins je me réveille et je sens la machine se lancer toute seule.

J’accepte plus facilement la réalité, c’est une journée « sans » à laquelle je ne vais pas donner d’importance, je vais en avertir mes proches pour qu’ils ne s’approchent pas du dragon 😉

Les causes je les connais maintenant :

Trop de sucre

Manque de sommeil (merci les cauchemars des enfants)

Mes règles (bah oui mal géré le cycle peut nous dominer, à nous de surfer dessus*)

Burn-out (j’en ai trop fait et je ne me suis pas écouté)

Dispute, conflit,

Difficulté de la vie en général…

Le tout c’est de l’accepter et de laisser passer cet état temporaire.

Parce qu’on ne s’apaise que dans l’acceptation pas dans la recherche absolue de solution !

J’ai créé justement un programme d’accueil des émotions : Décodez vos émotions et vivez la vie que vous méritez ». Il est totalement gratuit👉 https://urlz.fr/cQ9S

Et je propose volontiers mon kit d’auto-discipline pour mieux organiser mes journées et m’octroyer des moments rien que pour moi ! (ici)

L’ambiance est plus calme à la maison mais si je suis honnête l’ambiance est nettement plus calme dans ma tête 😉

N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu ou s’il peut aider un de vos proches.

Retrouvez tous mes conseils et mes séances d’hypnose sur YouTube ainsi que mes podcasts.

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Prenez soin de vous 

Magalie

* Loi d’attraction : Loi qui consiste à attirer à soi tout ce que notre énergie/inconscient émet (doutes, peurs, réussites, désirs, etc…)

14 juin 2020

Comment je suis devenue perfectionniste

Comment devient-on perfectionniste ? Les 2 manières pour transformer un enfant en adulte perfectionniste

perfectionnisme et dépression

Quand on parle de perfectionnisme tout le monde sait à peu près ce que ça veut dire.

Certains y voient une qualité que l’on met sur un CV et ceux qui en souffrent comme un fardeau trop lourd à porter.

Être perfectionniste n’a rien à voir avec le fait de faire de son mieux, être perfectionniste c’est vouloir faire PLUS que de son mieux, c’est vouloir être parfaitement irréprochable !!! Et tant pis si ça use, si ça épuise, si ça rend anxieux et irritable…

En fait dans le concept du perfectionnisme il y un tel manque d’estime de soi qu’il est nécessaire d’en faire toujours plus pour être validé. Ce qui mène à l’oubli de soi et de ses vraies envies.

Alors comment l’adulte est devenu un enfant puis un ado perfectionniste ?!

Il y a 2 manières finalement et si une est plutôt validée par tous, la seconde reste inconnue du grand public.

Première cause : La critique permanente !

Rappelez-vous l’enfant que vous étiez… Est-ce que vos parents, vos professeurs, vos camarades, ou toute autre personne avait tendance à vous reprendre, à vous critiquer ?

Tu pourrais faire un effort,

Ce n’est pas suffisant,

Il faut travailler dur,

Tu es vraiment fainéante,

Tu es vraiment maladroite,

Laisse-moi faire, c’est n’importe quoi,

Tu n’y arriveras pas,

Tu ne feras rien de ta vie,

Tu es nulle

Tu es bonne à rien…

La blessure d’injustice peut être si forte dans ces moments là que certains ados n’ont pour moteurs que la colère et la rage de prouver de quoi ils sont capables.

Le problème c’est qu’encore une fois leurs actions ne sont menées que par revanche et pour la reconnaissance du regard de l’autre.

Combien d’adultes me racontent être retournés, fiers d’eux, revoir ceux qui les avaient critiqués et injustement dénigrés !

Deuxième cause :

Moins connue et surtout reconnue par nos semblables : le fait de ne jamais été confronté à des difficultés. Je m’explique, si vos parents, vos grands-parents, vos ainés, vos professeurs avaient tendance à vous faciliter la tâche, à faire les choses à votre place ou encore à vous montrer la façon idéale de faire les choses, on vous a privé de votre pouvoir d’action.

Or, la confiance en soi se gagne dans l’action.

Pour preuve, rappelez-vous la fois où vous avez monté un meuble, seule ! Et la fois où vous avez préparé une nouvelle recette. Et la première fois que vous avez conduit votre première voiture…

Et notre satisfaction est d’autant plus forte que l’apprentissage a été semé d’embuche.

Donc votre mère faisait toujours vos lacets pour aller plus vite à 8 ans,

On vous reprenait gentiment quand vous épluchiez les carottes pour vous montrer la BONNE façon de faire,

On vous conduisait au lycée en voiture pour éviter le bus,

On choisissait vos vêtements pour vous en fonction du temps qu’il allait faire…

En fait on a fait des choix pour vous éviter les erreurs et les difficultés. Peut-être même qu’on a choisi votre métier en fonction de la sécurité de l’emploi et qu’on a construit votre maison à 20 ans sur le terrain familial.

Les conséquences ?!  Votre cerveau n’est pas habitué à apprendre de ses erreurs, votre cerveau n’a pas pu assimiler que la difficulté était la rançon de votre confiance en VOUS, et surtout il a admis comme VRAI qu’il existait UNE solution idéale et qu’elle venait souvent de quelqu’un d’autre.

Dès lors vous ne cherchez pas à faire des expériences, vous ne passez pas par l’action mais par la tête. Tout le temps à analyser les situations, les pours et les contres, à vous remettre en question et à douter.

Et si vous passez à l’action il vous faut être certaine que ce soit la bonne décision !!! Quitte à ne plus dormir pendant une semaine.

Dans les deux cas :

Vous êtes anxieuse car vous êtes tout le temps en train d’analyser les erreurs et les difficultés possibles pour pouvoir y remédier. Vous perdez confiance en vous et en votre capacité à trouver des solutions dans l’expérience proposée.

Surtout vous n’agissez pas en fonction de vos désirs et de vos aspirations mais bien en fonction du regard des autres :

« Il vont voir de quoi je suis capable »

 Ou

« Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi si je ne suis pas à la hauteur ?… ».

Mais ce n’est jamais assez, vous continuez de vouloir briller par vos réussites et donc fuir à tout prix la difficulté, l’erreur et l’échec.

Dans les deux cas, le refus de l’échec mènera à deux options :

  • Le burn-out : Qu’il soit parental, professionnel ou personnel, vous tirez sur la corde, vous mettez à sec votre énergie. C’est l’épuisement, la maladie ou la dépression qui vous guettent.
  • L’auto-sabotage : Vous restez dans votre zone de confort, dans votre routine où rien ne se passe et vous avez la sensation de passer à coté de votre vie. Ou vous avez milles projets en tête, vous les commencez tous mais vous les abandonnez tous aussi. Vous utilisez différents prétextes mais le seul qui soit vrai c’est votre peur d’échouer et de le montrer au monde entier. Attention à l’auto-dévalorisation voire l’autodestruction.

Moi, enfant, j’ai connu les deux… La pression des « tu peux mieux faire  », parce que c’était effectivement le cas mais je n’avais pas les armes pour le comprendre et cette pression n’a fait que me donner une très mauvaise image de moi-même. Je n’oublierai jamais non plus les remarques humiliantes de mes professeurs qui disaient que je ne ferais rien de ma vie.

J’ai aussi vécu dans un cocon où le monde était dangereux dehors et il fallait rester à l’abri, j’avais peur de tout et je ne me sentais pas assez forte pour tout un tas de choses. Il y avait une bonne manière de faire les chose et une mauvaise.

Je ne suis pas allée à l’université étudier la psychologie parce qu’on me disait que j’étais trop fainéante et immature pour être responsable dans un univers où il fallait être autonome. Je suis repartie en CAP esthétique après mon bac littéraire et  « bizarrement » je n’ai aucun regret.

Il m’aura fallu 15 ans pour revenir à mes premiers amours, la psychologie et le développement humain.

Mon perfectionnisme se pointe encore de temps à autre, j’ai peur de na pas être à la hauteur et je finis par plus m’attacher à la reconnaissance des autres, aux réseaux sociaux, au lieu de rester centrer sur le kiff absolu que je ressens lorsque je vous écris !

Alors je me recentre, je reviens à mes vrais désirs, je retrouve ma capacité à lâcher-prise, je m’oblige à regarder toutes ces petites étapes victorieuses des dernières semaines…

Mon estime de moi-même remonte à son rythme et je récupère progressivement cette sécurité intérieure d’être à ma place…

Je vous propose toujours d’ailleurs ma méthode pour en finir avec le perfectionnisme avec mon coaching en ligne: En finir avec le perfectionnisme : Ma méthode pour arrêter de vous mettre la pression tout en devenant plus efficace grâce au lâcher-prise ! 

Peut-être que vous vous êtes reconnue, peut-être que vous avez reconnu un enfant, un ami…

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Magalie

17 mai 2020

Grignoter par respect du corps, mais vous êtes sûre ?!

Faites la différence entre avoir faim et avoir envie de manger

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de manger en sachant pertinemment que vous n’aviez pas faim ?

Ou de savoir que vous ne devriez pas manger ces chips mais vous les mangez quand même, comme poussée par une force obscure ?

Est-ce que vous aussi vous avez tendance à culpabiliser ou pire à vous critiquer pour ça ?

Et si je vous disais que c’est normal ! Si je vous disais que vous êtes bien à l’écoute de votre corps quand vous mangez compulsivement ! Vous me croiriez ?

Le problème c’est qu’il est admis par tous que nous ne devrions pas grignoter ou manger en dehors des repas. Mais ça vous fait une belle jambe, non ?!

Parce que c’est plus fort que vous !

Vous ne pouvez pas faire autrement !

Comme le fumeur ne peut s’empêcher de fumer même avec ces images affreuses sur les paquets ! Comme un enfant ne peut s’empêcher de sauter dans la flaque de boue même s’il va se faire gronder !!!

Mais d’où vient alors « ce plus fort que nous » ?!

En voilà enfin une bonne question ! Parce que connaître par cœur les « il faut ; je dois ; c’est pas bien de… » à part rajouter de la culpabilité et de la honte, ça ne change pas toujours grand-chose. Je ne dis pas qu’il ne faut pas être éclairée sur le sujet, je dis qu’il ne suffit pas de connaître le nom de sa maladie pour qu’elle guérisse 😉

Votre corps ne souhaite qu’une chose : vous ramener à l’équilibre ! La nature est ainsi faite, dans l’équilibre…

D’ailleurs les conditions terrestres ne font que nous montrer les conséquences des déséquilibres, que nous êtres humains, nous lui affligeons !

Alors le leitmotiv de votre corps est l’harmonie, il est programmé pour analyser et réguler le moindre déséquilibre. Déséquilibre hormonal, immunitaire, nerveux, etc… Il cherchera toujours un moyen de vous y ramener…Même si malheureusement ces moyens créent par la suite d’autres déséquilibres.

Normalement votre corps à été programmé pour manger en réponse à des besoins physiologiques  (énergie, régénération cellulaire, etc..) c’est pour ça que la sensation de faim existe !  C’est bien foutue quand même 😉

MAIS !!! Bah oui il y a un mais… Imaginons que petite on vous ait appris à manger pour combler l’ennui, ou pour vous faire plaisir, pour vous redonner de l’énergie ou encore pour vous réconforter… Que ce serait-il passé dans votre cerveau ?! : UNE NOUVELLE PROGRAMMATION ! Une nouvelle réponse à un besoin émotionnel !

Laissez-moi faire le parallèle avec un autre domaine. Nous sommes des êtres relationnels, nous avons tous besoins de communiquer avec nos semblables… C’est un fait irréfutable MAIS en fonction de votre lieu de naissance et de vos origines, vous aurez été programmée à parler français, anglais, basque, italien ou que sais-je encore !!!

Vous voyez le lien maintenant ! Votre corps est programmé à revenir à l’équilibre mais en fonction de votre éducation, de votre passé, de vos blessures, certaines réponses nocives ont été enregistrées pour réguler vos besoins émotionnels. Manger, fumer, boire de l’alcool, faire la fête à outrance, etc…

Donc revenons à votre obsession de manger ces chips, là maintenant, ou ce bon chocolat aux noisettes devant la télé .Vous vous voyez dans votre cuisine, à piquer dans la tablette de chocolat ou dans les chips comme pour ne pas être vue, ni même par vous-même 😉

Et pourtant vous êtes bien à l’écoute de votre corps !!!

Voilà pourquoi c’est plus fort que vous ! Votre corps a comme obsession de vous ramener à l’équilibre coûte que coûte et avec le langage qu’on lui a appris !!!

Plutôt que de culpabiliser, vous devriez vous écouter !

Comme un arrêt sur image et vous demander : « Comment je vais ?! »

Etes-vous fatiguée ? Vous vous ennuyez ? Vous êtes agitée, stressée ? Vous êtres frustrée ou en manque de joie et de convivialité ? Avez-vous besoin d’être complimentée, récompensée ?

Ne vous faites pas la guerre ! Entendez vos vrais besoins émotionnels et comme vous décideriez d’apprendre une nouvelle langue, adoptez de nouvelles réponses (plus saines) pour revenir à l’équilibre…

Pour celles qui veulent aller plus loin dans cette introspection, sur leurs programmations d’enfance, mais aussi pour celles qui ont besoin d’un coup de pouce pour différencier leurs besoins physiologiques (j’ai faim) de leurs besoins émotionnels (j’ai envie de manger), j’ai créé pour vous le programme : « 3 semaines pour arrêter de manger vos émotions ».

Prenez soin de vous et de votre équilibre

Magalie Dannely

19 avril 2020

Je ne peux pas !

Comment vous vous êtes conditionné.e à passer à côté de votre vie !

Vous savez quelles phrases me répètent souvent les personnes qui viennent me consulter lorsqu’elles se sentent bloquées ? Bloquées dans leur vie personnelle, familiale ou professionnelle, peu importe, ce sont les mêmes phrases :

  • Je sais que c’est ça que je veux vraiment mais je n’y arriverai pas.
  • C’est trop beau, ce n’est pas pour moi !
  • Je suis nul.le pour faire ça, je serai ridicule. Et puis que vont dire les autres ?
  • Ce serait égoïste que je pense à moi d’abord !
  • Il y a pire que moi, je ne devrais pas me plaindre.
  • Moi ?! Je ne peux même pas m’adresser à une personne sans rougir ou bafouiller !
  • Je ne serai pas capable d’entrer dans ce type de magasin, je n’ai même pas le courage de porter les vêtements que j’aime vraiment !
  • Je ne peux pas retourner à l’école je ne suis pas assez intelligent.e !
  • Je suis trop vieille pour m’inscrire à la danse, c’est trop tard pour moi !
  • Je ne peux pas aller vers les autres, je ne sais même pas quoi dire !
  • Je ne vais pas déranger mes ami.es pour ça, je ne voudrais pas être un boulet
  • Je n’oserai pas franchir le pas, je me sens bête …

Si vous vous êtes reconnu.e dans certaines de ces phrases, c’est que vous souffrez du même mal que la plupart des personnes dans cette société :

Ne pas vous sentir à la hauteur, ne pas vous sentir digne d’être aimé.e, ne pas vous sentir capable de réussir ou pire penser que vous ne méritez pas le bonheur !

Pourtant le bébé qui vient au monde est programmé à se savoir adorable, si adorable qu’il est viscéralement convaincu qu’il est digne d’être aimé, choyé, protégé. Alors comment se fait-il que ce même bébé finisse par croire des années plus tard qu’il n’est pas à la hauteur, qu’il n’est pas assez bien, qu’il est incapable ou pire qu’il n’est pas digne d’être aimé ? Pourquoi finit-il par croire que ce qu’il EST ne suffit pas pour mériter le bonheur ?

Vous êtes-vous habitué.e à donner avant de recevoir ? A répondre en priorité aux attentes des autres ? A être physiquement acceptable pour pouvoir vous accepter ?! Certain.es même grandiront avec l’idée inconsciente de devoir en baver pour mériter la réussite ! Mais pourquoi ?!

Comment le petit mammifère que nous avons été, convaincu de devoir être visible et en quête du regard de ces congénères, finisse par choisir de se cacher, de se dissimuler ou en tous cas rester discret !

Mais regardez les jeunes enfants autour de vous et voyez comme ils aiment être bruyants, volubiles et surtout regardés !!! « Maman regarde, Paaaapaaaa regarde j’arrive à mettre mon pied dans la mauvaise chaussure, mammmmie regarde je sais faire la roue (qui ressemble plus à une galipette ratée qu’à une roue qu’on se le dise 😉) Oui mon chéri, c’est super (ouffff, il y a cru !) »

L’enfant cherche l’approbation et il ne se dit pas une seule seconde lorsqu’il vous interpelle pour la 1 000 -ème fois de la journée s’il est assez beau, assez propre ou si son français est tout à fait correct pour vous montrer ce qu’il est en train de faire « d’extraordinaire » ! Non, en fonction de l’âge et du vécu de l’enfant, il reste persuadé que ce qu’il est mérite d’être regardé, complimenté et adulé.

Laissez-moi vous expliquer ce qu’il s’est passé dans ce cerveau magnifiquement programmé. Vous comprendrez comment l’enfant est devenu l’ado puis l’adulte convaincu de ne pas être suffisant, de ne jamais être assez ! Assez bien, assez courageux, assez intelligent, assez téméraire, assez sportif, assez sage, assez fort, assez doux, assez libre, assez obéissant…

Votre cerveau a enregistré des souvenirs dans lesquels il entend clairement en quoi vous n’étiez pas assez (tu es idiot.e, tu es vilain.e). Des souvenirs où les mots n’ont pas eu besoin d’être prononcés pour en déduire la même chose. Votre cerveau a interprété comme du rejet certains faits comme un regard vers le ciel, un soupir, l’absence d’un parent, un divorce, la maladie, un handicap, des soucis financiers… Souvent il vous fera même vous sentir coupable des coups que vous avez reçus ou même des agressions sexuelles que vous avez subies !!!

Une fois que votre cerveau a vécu une ou plusieurs situations comme celles-ci, pour vous protéger il finira par valider que ce que vous êtes ne suffit pas pour réaliser vos rêves ou pire que vous ne le méritez pas (puisque vous êtes coupable de quelque chose !)

Comment peut-il vous protéger en vous faisant croire une chose pareille ?!!!!

Pour trois principales raisons :

1- Parce que l’être humain est programmé pour avoir peur du rejet car dans beaucoup d’espèces, être rejeté du clan, c’est être vulnérable et donc prendre le risque d’être attaqué (mourir).

2- Ensuite parce qu’il ne peut pas imaginer que le parent (ou l’adulte) dont sa survie dépend soit défaillant (physiquement ou émotionnellement). Alors pour conserver un minimum de sécurité intérieure, l’enfant préférera croire que le problème vient de lui.

3- Enfin, en ne se sentant pas à la hauteur, l’enfant sera coupé de toute envie ou de toute ambition de réaliser ses rêves. Ainsi, l’adulte qu’il devient reste dans sa zone de confort (loin d’être confortable !) pour ne plus jamais avoir à se confronter au rejet, aux critiques, aux insultes, au mépris et à l’humiliation.

Bien-sûr tous les enfants ne réagissent pas de la même façon, certain utiliseront le rejet et la critique comme moteur pour montrer de quoi ils sont capables, mais pour beaucoup d’entre eux, la satisfaction (due souvent à la revanche) ne dure qu’un temps, et à nouveau la quête de reconnaissance les pousse à aller plus loin car ce n’est jamais assez !

D’autres penseront ne pas le mériter et minimiseront leurs réussites ou seront pris d’angoisses à l’idée que cela ne dure pas, parce que c’est trop beau pour être vrai (notion de mérite !).

On en revient donc toujours aux mêmes notions, je ne suis pas assez pour réussir, ce n’est pas assez bien ou je ne mérite pas tout ce bonheur. Et tout ça mène à la léthargie ou à l’auto-sabotage ! Dans les situations les plus difficiles à la dépression ou l’autodestruction.

Comprenez-vous maintenant pourquoi vous êtes terrifié.e quand une personne hausse le ton à côté de vous ? Ou pourquoi vous changez de tenue à la dernière minute par peur du regard des autres ? Ou pourquoi vous abandonnez toujours un projet avant sa mise en place ? Pourquoi vous vous cachez pour chanter, peindre ou même danser ? Demandez-vous de quoi votre cerveau veut vous protéger ?!

Alors comment faire pour arrêter tout ça ! UN RESET !!! Vous savez comme un ordinateur qui bug, qui rame, qui est trop long à démarrer ! Une mise à jour pour revenir à l’état standard, on le reprogramme et on recommence sur des bases saines !

Je vous l’ai dit, votre cerveau était initialement programmé pour que vous vous sentiez adorable et digne d’être aimé ! Vous regardiez l’adulte plein de tendresse alors que votre nez coulait et que votre couche était bien pleine et odorante sans douter une seconde que cela le repousserait ! Vous saviez que vous étiez adorable quoi que vous fassiez ou disiez !!! Peu importe si vous avez désinstallé cette programmation à 18 mois, 5 ans, 8 ans ou 14 ans, l’important c’est de faire un RESET pour revenir aux bases de votre estime personnelle !

Et ça commence par votre voix critique ! Ce dont vous n’êtes peut-être pas conscient.e c’est qu’avec le temps vous avez développé une voix intérieure qui n’est pas vous ! J’aime l’appeler le critique, cette voix s’est façonnée avec votre vécu, les critiques, le rejet, les remarques et les valeurs avec lesquelles vous avez grandi.

Cette voix est la même pour tous mais ne dit pas la même chose. Et sans vous en rendre compte vous continuez de perpétrer CHAQUE JOUR ces agressions, ces humiliations, ce rejet de vous-même ! CE N’EST PAS VOUS ! C’est un logiciel malveillant, un virus installé à votre insu ! Je ne veux pas non plus diaboliser cette voix ! En réalité le critique est peureux et vulnérable, il préfère vous dénigrer et vous limiter avant que les autres et les échecs ne le fassent pour vous. Il vous coupe de vos désirs et neutralise le courage d’être pleinement Soi et épanoui. Vous l’avez créé enfant !!!

Il répète toujours les mêmes choses et lorsque vous l’écoutez trop vous faites des déprimes express. Vous abandonnez vos projets des semaines et êtes léthargique à la maison ou avec vos enfants ! Et bien sûr vous culpabilisez sinon ce n’est pas drôle !

Il a tendance à vous torturer avec des phrases du type :

  • Finalement tu crois que tu fais mieux mais tu fais comme ta mère !
  • Tu donnes des leçons alors que tu n’es même pas capable d’être heureux.se en couple.
  • Tu veux écrire alors que tu n’as pas le niveau, c’est ridicule !
  • Tu ne ressembles à rien et tu veux danser ?
  • Tu pourrais faire mieux si tu faisais de vrais efforts ! Tu as aucune volonté ?
  • Tu te plains alors qu’il y a pire quand même. Ce que tu peux être égoïste !
  • Tu ne peux pas aller à la plage avec tes enfants, ils vont avoir honte de toi !
  • En fait tu as toujours été fainéant.e et partisan.e du moindre effort, et tu crois que tu vas y arriver ?!
  • Tu es faible ! Tu es fragile ! Tu es immature !
  • Tu es stupide, tu as raté ta vie !

Voyez comme j’utilise le « TU » mais bien souvent on utilise le « Je » :

  • Je suis comme ma mère
  • Je suis faible
  • Je suis égoïste et mon mariage est un échec
  • Je ne ressemble à rien !!

Difficile d’imaginer que vous vous répétez ça pour votre bien ! Reconnaissons que ce n’est pas très joyeux d’écouter ça toute la journée.

Chez moi, ça touche principalement mon statut de professionnelle et mon rôle de mère. Et vous ? Votre rôle de conjoint.e, de salarié.e, d’ami.e, de collègue ? Ou est-ce que cela touche votre intelligence, votre situation financière, votre poids, votre apparence, votre réussite sociale ?…

Nous vivons au rythme de 60 000 pensées/jour dont 95% sont négatives !

Chacune de ses pensées est programmée pour vous faire renoncer, pour vous garder caché.e, pour vous mettre en sécurité. Mais de quoi au juste aujourd’hui ?!

Si restez caché au fond de sa grotte a profité à la survie de notre espèce il y a des milliers d’années, est-ce encore utile aujourd’hui ? Avons-nous plus besoin, à cette époque-ci, de sécurité ou d’épanouissement ?

Dans « La caverne de Platon », les ombres de l’extérieur qui reflètent dans la grotte paraissent terrifiantes et donnent l’impression que la grotte est un endroit sécure. Alors même que ces ombres terrifiantes ne sont que la preuve d’un monde qui vit dehors, d’un monde en mouvement, un monde qui mérite d’être vu !

Votre voix critique a peur des ombres et sabote votre courage d’aller voir de vos propres yeux ce qu’il y a de merveilleux dehors.

La première étape est de prendre conscience de cette voix critique et de l’apaiser. Vous pourrez alors développer la force de sortir de temps en temps puis définitivement de votre grotte !

Je vous propose de faire un exercice que j’aime bien utiliser lorsque ma voix critique prend le dessus certains jours.

Exercice : Transformer les pensées du critique en mots apaisant et encourageants :

1- Ecrivez chaque phrase de votre critique comme je l’ai fait plus haut.

2- Puis les unes après les autres, à votre rythme, transformez-les en pensées positives. (Je n’ai pas de volonté, je n’y arriverai pas => je fais de mon mieux tous les jours et je persévère même si cela doit être plus long ! »)

3- Rappelez-vous que bébé vous saviez que vous étiez digne d’être aimé.e et épanoui.e comme n’importe quel enfant.

Plus tard, par réflexe, vous transformerez instantanément les pensées du critique sans avoir à les poser sur papier. PATIENCE ! Faites confiance à votre cerveau 😉

Ce travail d’introspection peut être difficile à réaliser au début et c’est compréhensible. C’est pour cela que j’ai créé le programme « Devenez votre meilleure amie », un programme composé de 5 modules, 90 minutes de vidéos, 7 exercices d’introspection et bien sûr une puissante séance d’hypnose pour travailler sur les premières programmations de votre cerveau.

L’hypnose permet non seulement de reprogrammer le cerveau plus vite mais aussi d’aller à la rencontre de sa voix intérieure pour l’apaiser.

Si vous en avez besoin, n’hésitez pas à me poser vos questions en commentaire.

Partagez cet article si vous pensez qu’il peut aider d’autres personnes. Car comme je vous l’ai dit le manque d’estime personnelle est le point commun de tous les maux de notre vie. Nous sommes plus ou moins touché.es par ce fléau. Contribuez-vous aussi à propager toutes ces clés qui sont à la fois simples et puissantes.

Retrouvez-moi sur les réseaux sociaux et sur YouTube, et découvrez les séances d’hypnose que je vous offre régulièrement.

Prenez soin de vous,

Magalie

17 février 2020

Et si vous étiez déprimé.e parce que vous respirez mal ?!

Découvrez les clés d’une respiration qui vous redonne le pouvoir !

Comment je sais que vous respirez mal ?

Je ne suis pas devin, je suis simplement une professionnelle habituée à recevoir bon nombre d’entre vous avec les mêmes symptômes. Symptômes que j’ai moi-même vécus et qui sont encore mes signaux d’alerte.

Alors je vais vous faire la liste des conséquences d’une mauvaise respiration, je vous invite à la détailler et pourquoi pas à noter ce qui vous concerne. Ensuite vous me confirmerez ou pas que j’ai raison quand je dis que vous respirez mal 😉

  1. Vous avez des douleurs cervicales
  2. Vous avez le souffle coupé
  3. Vous avez une sensation d’oppression dans la poitrine
  4. Vous avez des troubles digestifs
  5. Votre mâchoire est crispée
  6. Vous avez facilement mal à la tête
  7. Vous êtres fatigué.e
  8. Vous récupérez moins bien
  9. Vous avez du mal à vous concentrer
  10. Vous dormez mal
  11. Vos pensées vont au rythme d’un vélo en plein Tour de France
  12. Vous êtes à fleur de peau
  13. Vous êtes irritable
  14. Vous êtes impulsif.ve
  15. Vous manquez d’endurance
  16. Vous avez des sauts d’humeur
  17. Vous n’avez plus de motivation
  18. Vous avez du mal à vous reposer…

Alors sur ces 18 symptômes, vous en cochez combien ?!

Mais pourquoi vous respirez mal ?

Tout d’abord c’est quoi une respiration normale ? Chez l’adulte la respiration dite normale compte 12 à 15 respirations par minute. Lorsque nous parlons, notre respiration en compte plus de 20 par minute et lorsque nous dormons moins de 10 !

Avez-vous déjà remarqué que lorsque vous êtes stressé(e), anxieux(se) ou pressé(e) votre rythme cardiaque augmente ? Le palpitant que l’on sent dans la poitrine ?! Mais avez-vous remarqué AUSSI que votre respiration s’était bloquée ? Juste au niveau du diaphragme pour empêcher les poumons de se développer totalement ! Mais pourquoi votre corps veut-il vous asphyxier ?! Parce que lorsque votre cerveau est asphyxié il est plus rapide, en réalité le mode survie est enclenché et rien ne peut l’arrêter dans sa quête de sécurité !

Ex : Vous êtes tranquillement dans votre canapé quand soudain vous entendez un bruit étrange, un bruit que vous ne reconnaissez pas ! Le monde s’arrête net, votre diaphragme vient de se bloquer, vous ne respirez plus, votre pouls s’accélère, votre corps se crispe pendant que votre cerveau sur-analyse le moindre son qui vous entoure ! « Est-ce que j’ai fermé à clé, est-ce que mon fils a oublié ses clés, est-ce que j’ai vraiment entendu ce bruit, il vient d’en haut, d’en bas, de dehors… » Mais en même temps qu’il analyse le danger immédiat, il met aussi son plan d’action en place et il n’a que 3 options : La fuite, le combat ou la tétanie !!! Vous voilà déjà à la recherche d’une arme (le parapluie fera l’affaire 😉) ou d’une issue de secours (la lucarne de la salle de bains à 3m de haut !). PUIS le chat du voisin passe devant votre fenêtre jouant avec un jouet de votre enfant resté dehors ! Oufffffff ! Soupir de soulagement, diaphragme qui retrouve sa place, corps qui se détend à nouveau et l’esprit qui récupère (en riant ou en pleurant 😉)

Mais si vous faire peur n’arrive pas tous les jours en revanche stresser parce que vous êtes en retard, pour un collant filé, dans les bouchons, pour les factures, pour les exams, pour les tâches ménagères, pour le client difficile de demain ou pour la construction de la maison, le principe est le même.

Les principales causes de dépression sont les mots durs que l’on s’adresse à longueur de journée ainsi que la perte de sens dans sa vie. Ce sont aussi des déclencheurs de stress, vous vous mettez dans un climat d’insécurité et de rejet. L’asphyxie de votre cerveau aggrave alors à nouveau votre dépression parce qu’il cherche à tout prix une solution et il anticipe/revit les situations où vous n’avez pas été à la hauteur, ou vous auriez pu mieux faire, pas dû dire ceci ou cela, ou la honte et le malaise imaginés pour la soirée prévue demain !!! Il se tétanise, il fuit les situations ou il retourne sa colère envers vous ! C’est un cercle vicieux ! Vous avez besoin d’air ! Tout comme la voiture a besoin de son moteur mais aussi d’essence !

STRESS => SURVIE => RECHERCHE DE SOLUTIONS => RESPIRATION BLOQUÉE

Il ne manquerait pas une étape dans ces cas-là ?! Ah oui si dans le cas du chat qui se révèle être sans danger, la respiration retrouve son rythme et le corps s’apaise par le soulagement, dans le quotidien le mode guerrier ne prend pas de pause ! Et l’asphyxie ponctuelle qui rend service devient mortelle (sans dramatiser bien sûr 😉)

Joe Dispenza parle d’incohérence du cerveau, il ne voit le monde qu’à travers ses dangers et ses moyens de rester en sécurité ! Cela pompe toute votre énergie et le corps mis à rude épreuve commence à en payer le prix. Je ne vous referais pas la liste des dommages puisque vous l’avez lu plus haut !

Donc vous respirez mal pour rester performant et en sécurité (physique, affective, matérielle…) Mais ça fait combien de temps au juste ? 6 mois, 1 an, 10 ans ? Depuis quand vous fonctionnez qu’avec 30% de votre capacité pulmonaire ? Dans quel état d’usure est votre corps ?  Depuis combien de temps votre corps et votre cerveau ont pris pour « normale » cette respiration discount ?! Parce que si vous pouvez très bien imaginer fragiliser votre dos en prenant une mauvaise position quotidienne, pourquoi serait-ce différent pour votre respiration. Vous savez à quoi cela me fait penser ? Au bras cassé, il y a 2 ans ma fille (de 6 ans à l’époque) s’est cassé le poignet en jouant au foot. Elle a eu un mois de plâtre et 6 semaines d’atèle. Quand elle a tout enlevé, son bras était si maigrelet et fragile qu’elle avait peur de l’utiliser. Elle a dû reprendre confiance en elle petit à petit surtout à l’équitation. Je m’étais moi aussi cassé le poignet à 8 ans et je me souviens tout à fait de cette sensation affreuse quand plus rien ne soutient votre bras ! Connaissez-vous cette sensation ?

Je soutiens que le corps est une magnifique entité capable de s’auto-guérir mais pour cela il a besoin de notre aide, il a besoin qu’on lui offre les meilleures conditions possibles !

Exercice pour prendre conscience de votre respiration.

Faites stop, là maintenant, en lisant cet article puis demandez-vous :

  1. Ma position favorise-t-elle ma respiration ?
  2. Où se situe ma respiration ? Ventre, thorax ?
  3. Comment je décrirais ma respiration ? Ample, bloquée, saturée, saccadée, tranquille ?
  4. Et comment je ressens mon corps, ma tête, ma mâchoire, mes pensées ?
  5. Notez sans juger ce que vous constatez…
  6. Appréciez comme le simple fait de remettre de la conscience vous a permis de vous replacer et de mieux respirer. Remerciez-vous pour ça 😊

Inscrivez-vous maintenant au bas de cet article et recevez votre séance de respiration – relaxation à télécharger pour l’écouter où que vous soyez !

Les clés d’une respiration qui vous redonne le pouvoir :

Ok donc vous connaissez vos symptômes dus à une respiration bloquée, vous discernez également mieux pourquoi votre respiration se contraint d’elle-même. Maintenant comment on remédie à ça et qu’est-ce que vous allez y gagner ?!

En vous offrant plusieurs fois par jour le droit de respirer profondément, vous vous offrez également les meilleurs antidépresseurs, somnifères, vitamines qui soit ! En respirant profondément vous inversez le mécanisme du stress.

RESPIRATION AMPLE => RELAXATION => CRÉATIVITÉ/INTUITION => EFFICACITÉ

Vous quittez le mode survie parce que vous n’êtes PAS en danger, parce que dans le mode survie vous êtes dans l’incohérence (Cf Joe Dispenza) et vous courrez droit vers l’épuisement !

Dans la sérénité, une respiration profonde vous relie à la fréquence du cœur, ce qui vous relie à votre système nerveux autonome et à l’intégralité de votre cerveau (dont l’intuition et la créativité !) Très peu de gens acceptent que ce soit dans la détente que nous sommes les plus créatifs et efficaces ! Alors même que nous avons tous expérimenté ce principe :

Vous êtes submergé(e) par ce que vous avez à faire ou par un problème sans solution ! Dans un mouvement de ras le bol, vous partez prendre l’air et laissez tomber ce que vous faisiez. Lorsque vous revenez, plus détendu(e), les solutions viennent à vous et vous réalisez en 1h ce que vous auriez fait en 4 !  Vous venez de passer de l’incohérence à la cohérence !

Revenons à votre système nerveux autonome (SNA), j’en ai déjà parlé dans d’autres articles. C’est lui qui gère les fonctions de votre corps sans vous demander un effort conscient (respirer, digérer, accélérer le rythme cardiaque, transpirer, etc.…) Si je vous invitais à transpirer maintenant ou à modifier votre rythme cardiaque vous ne le pourriez pas sauf en mettant votre corps dans les conditions propices (peur, course à pieds, sauna…) Le seul moyen pour vous de réguler et je dirais même d’optimiser votre SNA c’est de respirer ! Vous pouvez modifier votre rythme respiratoire pour vous synchroniser avec lui, vous pouvez alors vous recharger plus vite (énergie), digérer mieux et éliminer plus efficacement (perte de poids), accéder à votre inconscient pour reprogrammer votre cerveau et même optimiser votre guérison. (Je vous invite vraiment à lire Joe Dispenza).

En bref, en pratiquant la respiration au quotidien vous gagnerez :

  • En endurance
  • En relaxation musculaire
  • En lâcher-prise
  • En efficacité
  • En énergie
  • En santé
  • En qualité de sommeil
  • En motivation
  • Et même en perte de poids …

4 exercices de respiration :

Passons aux exercices, il y a beaucoup d’exercices possibles et je vais aujourd’hui vous en proposer 4. N’hésitez pas à aller plus loin dans vos recherches si vous en ressentez l’envie (cf. Bien respirer pour bien vivre du Dr Denis Lamboley)

1- La cohérence cardiaque

« La Cohérence Cardiaque est un état d’équilibre physiologique, physique, mental et émotionnel » (www.coherenceinfo.com) Avec cet exercice de respiration vous baissez significativement votre taux de cortisol en 3 minutes (hormone de stress) et ce pour une durée de 4 à 6h. De plus votre cerveau entre en ondes alpha, qui sont les ondes de la relaxation. Elle a un impact bénéfique rapide sur la dépression et la tension artérielle. Sa mise en pratique est rapide et simple !

En pratique :

  • Installez-vous assis le dos bien droit (pas allongé pour des raisons physio)
  • Puis videz votre ventre en faisant un « CHUT » prolongé
  • Inspirez maintenant sur 5 temps par le nez (comptez mentalement ou aidez-vous d’un support)
  • Expirer sur le même rythme soit 5 temps par la bouche
  • Vous devriez arriver à 6 respirations par minute (au lieu de 12-15 normalement)
  • Recommencer ces respirations pendant 5 minutes (30 respirations)

L’autodiscipline idéale est le 365 : 3 fois par jour – 6 respirations par minute – pendant 5 minutes

2- La respiration carrée

La respiration carrée est aussi appelée « Sama Vritti », elle est issue du Pranayama (discipline du souffle). Elle offre de nombreux bienfaits dont certains sont identiques à la cohérence cardiaque. Elle améliore l’oxygénation sanguine, elle offre un meilleur contrôle du souffle et du diaphragme, une meilleure concentration mais aussi une relaxation pour mieux gérer ses émotions. Son principe est de rythmer la respiration sur un temps égal sur 4 phases. Le rythme idéal étant 4 temps.

En pratique :

  • Installez-vous assis le dos bien droit
  • Puis videz votre ventre en faisant un « CHUT » prolongé
  • Inspirez par le nez sur 4 temps
  • Bloquez votre souffle sur 4 temps
  • Expirez par le nez sur 4 temps
  • Retenez à nouveau votre souffle sur 4 temps
  • Recommencez minimum 10 fois

L’autodiscipline idéale est 20 respirations carrées 3 fois par jour. (Il vaut mieux en faire 20, 3 fois par jour que 40, une fois par jour !)

3- La 4 – 7 – 8 pour mieux dormir

Baptisée de cette façon par son inventeur Andrew Veil, la respiration 4 – 7 – 8 vous promet de vous endormir en moins d’une minute. Voilà qui ravira des millions de personnes concernées. Andrew Veil est un Professeur de Harvard et spécialiste en médecines alternatives. Cette technique de respiration permet une oxygénation rapide du cerveau, de plus en focalisant le mental sur son rythme si particulier le détachement de ses ruminations est immédiat.

En pratique :

  • Installez-vous dans n’importe quelle position du moment qu’elle soit confortable
  • Puis videz votre ventre en faisant un « CHUT » prolongé
  • Inspirez sur 4 temps par le nez
  • Retenez votre respiration sur 7 temps
  • Expirez bruyamment par la bouche sur 8
  • Recommencez jusqu’à l’endormissement…

L’autodiscipline idéale est de le faire au coucher en ayant pris soin de respirer plusieurs fois dans la journée.

4- La respiration dynamisante

Cette respiration s’établit sur un rythme particulier car elle propose un temps de rétention plus long. Ce qui permet d’activer notre capacité adaptative face à des conditions difficiles. Je m’explique lorsque le corps est mis en conditions plus difficiles (hypoxie, chaleur, froid, faim, altitude, etc…), il s’active aux niveaux endocrinien, immunitaire et nerveux pour nous renforcer ! Bien sûr dans nos limites de l’instant !

Par exemple, le sportif débutant devra écouter son corps pour ne pas se blesser, il sentira ses courbatures mais sa capacité adaptative se renforce jour après jour, les courbatures disparaissent de plus en plus ou en tout cas interviennent à des moments d’efforts plus intenses. Le débutant devient confirmé !

Revenons à la respiration, avec ce rythme non seulement vous activez votre capacité adaptative pour être plus dynamique mais en plus elle permet de nettoyer 70% de vos déchets dans le circuit lymphatique. Ce qui est en période de perte de poids ou de jeûne, hyper puissant ! Point bonus, en rentrant bien le ventre à l’expiration vous renforcez vos abdos ! C’est la respiration préconisée par Anthony Robbins 😉

Le rythme est le 1 – 4 – 2, c’est un aide-mémoire qui sert de multiplicateur à vos respirations. Vous devez créer votre propre rythme en fonction de votre capacité respiratoire de l’instant ! Le 1er temps est l’inspiration, le 2nd la rétention du souffle et le dernier l’expiration. Par ex : 4 – 16 – 8 ; 3 – 12 – 6 ; etc…

En pratique : (si vous partez sur 4 temps d’inspiration !)

  • Installez-vous assis ou debout le dos bien droit
  • Puis videz votre ventre en faisant un « CHUT » prolongé
  • Inspirez par le nez sur 4 temps
  • Retenez votre souffle sur 16 temps
  • Expirez par la bouche sur 8 temps
  • Recommencez 10 fois

L’autodiscipline idéale est de pratiquer 10 cycles de respiration, 2 fois par jour. Idéalement le matin à jeun et le soir avant le coucher.

Voilà, il ne vous reste qu’à tester ces différentes respirations, à votre rythme et surtout en écoutant votre corps avant et après ces exercices. Plus vous serez familier(es) avec ces exercices, plus il sera facile de les mettre en place spontanément en cas de « crise ». Cela peut également devenir un moment de partage en famille avec les enfants ! Tout le monde mérite de bien respirer ! C’est gratuit, c’est en abondance, c’est possible n’importe où et c’est puissant !!!

Privilégiez des endroits sains pour respirer, des huiles essentielles qui apaisent, énergisent ou même dégagent les sinus 😉

Je vous lance un défi, vous expérimentez ces différentes respirations et vous les intégrez à votre autodiscipline (en savoir plus ici) pendant 21 jours. Pourquoi 21 jours, parce que c’est le temps que votre cerveau met à intégrer un nouveau réflexe et puis parce que vous aurez eu le temps de constater les effets positifs sur votre humeur, votre concentration, votre sommeil, votre énergie mais aussi sur votre digestion 😊

Inscrivez-vous maintenant et recevez votre séance de respiration- relaxation à télécharger pour l’écouter où que vous soyez ! Grâce à cette séance vous serez guidé(e) par ma voix pour acquérir les bons réflexes respiratoires. Vous ressentirez très vite les effets de la relaxation, du relâchement musculaire et même du ralentissement de vos pensées parasites.

Partagez avec nous en commentaire votre routine de respiration, quels exercices vous pratiquez, et ce que vous en avez gagné au bout de 21 jours ! C’est parti…

Si vous avez apprécié cet article et sa séance offerte, si vous pensez que cela peut aider un proche, un ami ou simplement si vous avez envie de faire circuler mon message pour m’aider, merci de partager cet article et ses précieux conseils.

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Prenez soin de vous, respirez !

Magalie

16 décembre 2019

Faites-vous une dépression ?

Découvrez les 7 principaux symptômes de la dépression et faites le test !

Si vous vous posez la question :

J’imagine que si vous avez cliqué pour lire cet article, c’est que vous vous posez certaines questions sur votre état ou peut-être celui d’un proche. Vous vous sentez triste, maussade peut-être même irritable mais surtout fatigué(e). Comment savoir si c’est un petit coup de mou, une déprime, un coup de blues ou une vraie dépression ?! Lisez cet article, je vous donne les informations nécessaires à connaitre pour repérer la dépression. Et pour en être sûr(e), vous pourrez recevoir par mail le test « déprime ou dépression », vous pourrez l’utiliser seule ou pour un de vos proches…

Les 7 principaux symptômes de la dépression :

La dépression est une « maladie » courante. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, c’est la première cause d’incapacité dans le monde ! En France, on estime que près d’une personne sur cinq a souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie.

La dépression est une maladie qui touche tous les âges, depuis l’enfance jusque très tard dans la vie. En 2010, 7,5 % des 15-85 ans auraient vécu un épisode dépressif, avec une prévalence deux fois plus importante chez les femmes que chez les hommes (Source : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé). Cependant, la dépression ne concerne pas que les adultes. La prévalence des troubles dépressifs est estimée entre 2,1 à 3,4 % chez l’enfant et à 14 % chez l’adolescent. (en savoir plus ici)

Il serait facile de faire l’amalgame entre la déprime passagère et la dépression. On retrouve dans les deux cas, de la fatigue, de la tristesse, des troubles de l’humeur mais comme je l’ai dit elle doit être passagère (changement de saison, immunité affaiblit, changement dans l’environnement).

C’est au-delà de deux semaines que nous commençons à parler de dépression. La dépression, elle, engendre aussi des troubles relationnels. Vous n’avez plus envie de parler, de travailler, même de vous lever le matin. Il peut y avoir des conflits dans le couple ou avec les enfants. Identifiez la dépression rapidement permet d’éviter un engrenage douloureux pour vous et votre entourage !

1-Vous êtes épuisé(e)

La dépression commence souvent par un manque d’énergie, c’est insidieusement que ça s’installe. Moins d’entrain que d’habitude, tout devient un peu plus pénible. Vous vous mettez à procrastiner (remettre au lendemain). Il devient alors plus difficile d’accomplir ce que vous aviez l’habitude de faire aisément. Les personnes que j’accompagne me parle de cet effet là en premier ! Et comme je l’ai vécu moi-même, je sais exactement de quoi elles parlent. On ne se sent plus capable de rien, même faire son lit ou vider le lave-vaisselle relèvent du défi. Pire, ce que nous adorions faire, comme boire un verre avec un ami, nager ou même jouer avec nos enfants deviennent des corvées insurmontables !!! C’est l’horreur.

Pour ajouter de la difficulté à ce qui l’est déjà, vos proches vous bousculent : « Mais bouges-toi un peu ! » Fort de bonne volonté, votre entourage cherche à vous booster, ne comprenant pas ce que vous vivez ! Il n’y a que ceux qui sont déjà passés par la dépression qui comprenne ce sentiment pénible d’être sans énergie. C’est pour ça qu’il faut en parler, qu’il faut sensibiliser vos proches afin qu’il puisse vous accompagner à VOTRE rythme.

2- Vos pensées sont toxiques

Non-compréhension de notre entourage et notre propre réprobation de cet état impactent négativement l’estime de Soi ! C’est alors un flot de pensées toxiques qui s’abat sur vous alors que vous êtes déjà épuisé(e). Là où vous devez vous apporter de l’encouragement, de la bienveillance, de la patience, vous creusez un peu plus votre trou en culpabilisant d’abord ! « Je suis trop ceci, pas assez cela, je devrais avoir honte, je suis faible, etc… » De la culpabilité à la dévalorisation, il n’y a qu’un pas ! Creusant un peu plus votre trou, la lumière au bout du tunnel paraît loin voire impossible à atteindre. Vous vous découragez et vous vous enfoncez un peu plus dans votre dépression. Vous devenez pessimiste, fataliste et vous vous victimisez. Vous perdez votre pouvoir personnel. Malheureusement comme dis plus haut, cette souffrance est telle pour un individu qu’elle génère des idées suicidaires. Faites-vous accompagner par un professionnel avant d’en arriver là, il y a toujours une lumière au bout du tunnel, vous avez le pouvoir de sortir de cette souffrance !

3- Votre sommeil est perturbé

J’en ai déjà beaucoup parlé dans d’autres articles. Le sommeil devient un moyen de fuir la réalité. Vous êtes de plus en plus fatigué(e) et l’envie de rester caché(e) au fond de son lit est plus que tentante. Vous dormez beaucoup, vous dormez trop mais vous ne récupérez pas pour autant, vous êtes simplement groggy !

Mais cela peut être le contraire aussi, vous vivez une telle agitation intérieure, que vous ne dormez plus. Le sommeil tarde à venir, votre cerveau reste en éveil, ces circuits électriques ne vous permettent pas de passer en mode veille. Vous êtes de plus en plus épuisé(e), les nuits sont courtes, des nuits envahies par vos pensées toxiques…

4- Vous êtes tellement triste

Et à fleur de peau… Le manque de sommeil, l’excès de pensées négatives apportent avec eux l’hypersensibilité. Vous êtes à fleur de peau, le moindre truc qui vous dérange vous agace ou pire peut déclencher des crises de larmes incontrôlables. Vous passez de l’irritabilité à la tristesse profonde, à moins que vous soyez maintenant totalement embourbé(e) dans cette tristesse. Le réflexe premier de l’être humain lorsqu’il est triste, c’est de s’isoler, de se recueillir seul… Cela vous pousse à nouveau à vous isoler, à perdre votre joie de vivre et à couper toutes relations avec le monde extérieur. Vous pouvez même vous sentir vide et/ou perdu(e) Cercle vicieux encore et encore…

5- Vous pensez tout le temps mais vous ne savez plus réfléchir

C’est troublant, non ?! Les personnes que j’accompagne ne cessent de me répéter qu’elles voudraient débrancher leur cerveau, qu’elles pensent trop, que c’est trop de souffrance. Et en même temps, elles n’arrivent plus à se concentrer, à avoir une réflexion structurée, elles n’arrivent carrément plus à parler. Même lire devient un parcours du combattant !  Et vous ?! Vous manquez de fluidité dans vos phrases ? Vous avez des pertes de mémoires, vous n’arrivez plus à vous concentrer ? Vous sentez vous dépassé(e) par tout ce qui se passe autour de vous comme si vous étiez en décalage ou au ralenti par rapport aux autres ? Vous ne vous reconnaissez plus ? J’ai tellement entendu ça au cabinet et je l’ai intensément vécu pour savoir de quoi je vous parle !

6- Votre alimentation est déséquilibrée

La dépression crée un déséquilibre hormonal or peu de gens le savent mais la faim et la satiété sont aussi des hormones. Voilà pourquoi l’appétit est modifié soit il augmente, soit il diminue. La nourriture peut devenir un doudou, une sorte de consolation qui rassure (surtout le sucre, le gras étant plutôt utilisé pour s’écœurer). Vous pouvez ressentir le besoin irrépressible de vous faire des tartines de beurre, du chocolat ou des biscuits régressifs. Mais encore une fois cela peut être l’inverse, vous n’avez plus goût à rien, y compris à celui de manger. Faire les repas devient une corvée et une pomme pourra suffire. Il n’y a plus de rythme ni d’engagement dans l’alimentation. 

Comme vous pouvez vous en douter, les conséquences seront donc soit une prise de poids soit une perte de poids. Dans les deux cas cela peut engendrer à nouveau de la culpabilité, de la dévalorisation de Soi et d l’angoisse. Ce qui n’arrange rien ! Ne parlons pas du regard des autres et les réflexions qui fusent. Ils sont inquiets pour vous…

7- Vous n’avez plus envie, votre sexualité n’échappe à la règle !

Encore vos hormones, eh oui totalement déréglées, votre libido est en berne ! Vous pouvez très bien avoir mis votre sexualité de côté ! Vous vous privez donc de moments de joie, de plaisir thérapeutique, c’est dommage 😉 Mais peut-être que ce n’est pas un choix délibéré de votre part ! La dépression peut entraîner différents troubles dans votre sexualité. Pour vous mesdames : un problème de lubrification ou de contracture qui génèrent des douleurs, pas top ! Pour vous messieurs, vous perdez votre érection ou êtes victime d’une éjaculation précoce ! Il va sans dire que c’est un nouveau coup à l’estime de Soi !  Le problème, et je pense que vous connaissez ce principe, moins on fait l’amour, moins on en a envie et qui plus est si les derniers rapports sexuels ont été douloureux, frustrants ou humiliant pour vous !

Différentes causes, différentes dépressions

Vous pouvez souffrir de dépressions différentes en fonction de ce que vous vivez (ou avez vécu). La dépression saisonnière est souvent causée par un manque de lumière naturelle, Elle se pointe à la fin de l’automne pour vous quitter au printemps. Pensez à la luminothérapie et sortez même s’il fait froid, ou partez en vacances aux Caraïbes 😉 Et si ça n’est pas possible, l’hypnose vous y aidera !

Aujourd’hui on reconnaît bien mieux la dépression post-partum, celle qui survient après la naissance d’un enfant. Pas toujours bien vécu ou comprise, elle peut subvenir plusieurs semaines après. Ne pas confondre avec le baby-blues.

La dépression réactionnelle quant à elle survient après une épreuve mal vécue par le sujet : licenciement, séparation, deuil, accident, maladie, agression…

Toutefois je voudrais parler de la dépression invisible appelée aussi la dépression souriante. Cette dépression est difficile à détecter car comme son nom l’indique, elle est bien dissimulée ! La souffrance intérieure est masquée par de l’humour, une résilience forte et une attitude optimisme de façade ! N’ayez pas d’idée préconçues sur l’attitude de la personne en dépression !

Un seul mot d’ordre : Ecoutez ! Ecoutez-vous mais écoutez aussi vos proches ! Mais écoutez vraiment sans vouloir répondre, trouver de solutions ou minimiser. Ce que ressent l’autre ou vous est VRAI ! Ne cherchez pas la légitimité là-dedans, c’est le piège de la dépression ! Simplement accueillez et acceptez, voilà la meilleure façon d’en sortit plus fort(e)

Je vous ai donc donné les informations principales, bien sûr qu’il y a des exceptions à la règle. Si vous avez encore des doutes faites-le test pour en être fixé. Pour cela cliquez sur le lien ci-dessous. Vous recevrez votre test (format PDF) par e-mail ainsi que les résultats que vous pourrez consulter en toute confidentialité chez vous.

Je ne peux que vous conseiller de vous faire accompagner ! Un médecin, un thérapeute ou tout autre praticien de votre choix, mais parlez ! Sortez de l’isolement et mettez votre plan d’action en place pour vous révéler de cette dépression !

Vous voulez savoir quel est ce plan d’action, lisez mon article La mentalité de ceux qui sortent de la dépression rapidement. Puis inscrivez-vous maintenant pour recevoir gratuitement votre séance d’hypnose « Présence à Soi » pour reprogrammer votre cerveau à à la sérénité et l’écoute de Soi.

Encore une fois cet article n’est pas exhaustif et ne peut remplacer le diagnostic d’un médecin.

Si vous avez reconnu un proche ou si cet article vous a éclairé sur votre propre situation, partagez-le au plus grand nombre. Plus nous en parlons, plus les personnes concernées se confieront sans honte !

Suivez-moi sur les réseaux sociaux et restez informé(e) des conseils et bonus que je vous offre !

Prenez soin de vous

Magalie

22 octobre 2019

La Mentalité de ceux qui sortent de la dépression rapidement

Les 7 habitudes fondamentales que vous devez avoir pour sortir de la dépression.

Je me demande si vous avez déjà connu ces changements d’humeur dans lesquels vous passez de l’envie de vous en sortir, au découragement total de pouvoir y arriver, et tout cela en seulement quelques jours voire en quelques heures ?!

Les sentiments sont changeants et varient d’un état à un autre, mais sont toujours en cause : la culpabilité, la honte, le dégoût de soi, la dévalorisation, la tristesse, la rage, l’angoisse et la souffrance.

Tous ces sentiments vous plongent dans des idées noires, des ruminations, l’épuisement et même l’isolement. Pour certains d’entre vous, vous oscillez entre deux phénomènes : Tout d’abord, vous ressentiez une souffrance telle que vous rechercherez des solutions, vous exigerez de vous-même de la volonté (souvent violente) pour vous bouger les fesses, dans ces moments-là vous vous sentez plus fort(e) ! Vous faites semblant de rire, vous buvez plus, vous faites du shopping pour vous redonner le moral, vous emmenez les enfants au parc et devant tant d’effort mis en place, rien ne change.

Vous vous sentez toujours triste, seul(e), avec ce quelque chose d’anormal agrippé à chaque cellule de votre corps ! Tous ceux qui sont déjà passés par là peuvent témoigner de cette affreuse sensation… Alors inévitablement vous retombez dans vos idées noires, en ayant creusé un peu plus le puit sans fond de votre manque d’estime pour vous-même !  Et votre voix critique, toujours là ! On en parle de cette voix à l’intérieur de vous, qui parle sans cesse, qui vous affaiblit, vous juge et vous démoralise. Cet écho permanent : « Je suis nul(le), je suis un fardeau, je suis inutile, je suis trop fragile, je n’y arriverai jamais, je suis fou/folle, il/elle va me quitter, je suis laid(e), je vais finir seul(e), je suis gros(se), je suis maigre, je n’ai jamais eu de chance, je n’ai aucune volonté… »

Je voudrais préciser qu’il est fort possible aussi que vous n’oscilliez pas entre les deux, certains restent dans l’accablement tout le long du processus alors que d’autres se lancent dans une quête effrénée de recherches de solutions dans le refus d’accepter ce qui se passe. Mais dans les deux cas, la lumière au bout du tunnel parait inatteignable !

J’en parle à chaque fois, et au risque de rabâcher, je vous rappelle que la dépression est un moyen de se retrouver, tel un guide qui refuse d’aller plus loin tant que l’on ne se réoriente pas sur le bon chemin ! (Article c’est quoi la dépression ? ici).

Mais ça, vous le savez peut-être déjà ! Vous avez essayé d’écouter vos émotions, vous avez même essayer d’écouter vos besoins, vous avez essayé de sortir plus, de faire des rencontres, vous vous êtes peut-être même mis au régime ou au sport… un temps ! Et puis au bout d’une semaine, dix jours, plus rien, plus d’énergie, juste de l’épuisement, de la culpabilité encore et encore… et ce mal de vivre qui vous colle à la peau…  « « A quoi bon ?! »  Vous reportez à plus tard vos bonnes intentions, ou carrément vous les abandonnez. Vous retournez au lit quand les autres ne sont plus là pour en être témoin et vous creusez le trou plus profond … Tous ceux qui sont passés par là ont détesté ces situations…

Mais alors comment font ceux qui sortent de la dépression ? Mieux ! Comment font ceux qui en sortent plus forts ? Existent-ils des chemins plus rapides ? Ya-t-il des secrets à connaître ? Sont-ils plus chanceux, plus forts, plus solides ?! Quels sont les raccourcis ?

Je vous dis tout dans cet article parce que, oui, vous allez en sortir 😊

Quels sont les 6 pièges dans lesquels ils sont déjà tombés ?!

1- Penser que LA décision suffit !

Souvent on pense que parce qu’on a compris le mécanisme et comment en sortir, les jeux sont faits. Mais rappelez-vous, ce n’est pas parce que vous avez obtenu votre code de la route que lors de votre première heure de conduite vous saviez conduire. Pourquoi en serait-il autrement du mécanisme de dépression ?! Vous avez compris la théorie, mais comme nous le savons tous, entre la théorie et la pratique il y a un monde ! La clé : passer à l’action.

« Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien. »          

Pierre Desproges

2- Penser qu’en une semaine tout sera réglé

J’exagère mais c’est un peu ça. Lorsque la souffrance est grande, il est compréhensible d’être impatient. Mais vous êtes si épuisés que tout changement demande un effort. Et aussi désagréable soit-il, il faut passer ce cap au bon rythme. Revenons à votre première heure de conduite, vous n’êtes pas non plus devenu expert en créneau en côte, angle mort et 5ème vitesse en 5 leçons (ok peut-être vous mais pas moi 😉)

Il faut du temps pour intégrer de nouveaux réflexes, de nouvelles idées, tout cela doit être validé par votre cerveau et construit à travers vos connexions neuronales pendant votre sommeil (qui je vous le rappelle est souvent perturbé !). C’est la loi des 21 jours que l’on voit un peu partout : 21 jours sans râler, 21 jours pour se libérer du sucre, 21 jours pour vivre zéro déchets… Alors n’abandonnez pas parce que c’est plus long, c’est normal. La clé : persévérez !

« La rivière perce le rocher non pas par sa force, mais par sa persévérance »

3- Penser mettre les choses en place sans plan d’action

Pensez que les choses vont se mettre en place intuitivement parce qu’on a compris le principe est encore un piège dans lequel il est facile de tomber. Une fois de plus c’est sous-estimer le pouvoir de votre cerveau à vouloir rester dans sa zone de confort (qui d’ailleurs est rarement confortable, qu’on se le dise 😉). Si on lui laisse le champ libre, il ne va pas, intentionnellement, aller vers l’effort ou l’inconfort encore moins vers le changement (réelle source de stress !), non il procrastine !!!*

Revenons à l’apprentissage du permis de conduire, combien d’entre nous avons procrastiné, c’est-à-dire reporté l’heure de cours de code collectif auquel nous nous étions promis d’aller la semaine dernière !!! Parfois, la période du code est si pénible à vivre pour certains, qu’il peut se passer des mois entiers entre chaque cours, bien sûr avec son lot de culpabilité. La clé : L’autodiscipline.

* remettre au lendemain

“Après avoir lu la biographie de grands hommes, j’ai compris que la première victoire se remportait sur soi-même… L’autodiscipline vient toujours en premier.”

Harry Truman

4- Penser que vous pouvez vous en sortir seul !

Votre inconscient se sent en insécurité, ses besoins ne sont pas respectés, alors il se défend comme il le peut. Une des réactions principales du cerveau en cas de stress, c’est de se mettre à couvert soit s’isoler… Voilà comment vous vous retrouvez progressivement à vous sentir seul(e), à éviter les repas, les sorties, les pauses café avec les collègues, etc… Mais nous sommes des êtres sociaux, nous avons besoin d’interaction. Attendre dans son coin que ça passe risque grandement d’aggraver les choses, vous êtes confrontés à vos idées noires, vous perdez confiance en vous. Je sais à quel point il est inconfortable d’être avec les autres dans ces moments-là, on a si honte de soi que l’on fait semblant ! C’est ça qui vous épuise ! Mais en étant au contact des autres, on reste en contact avec la Vie, la joie, le partage, l’amitié, l’amour. La clé : Sortez !

« Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connait à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie. »

Victor Hugo

5- Négliger votre sommeil

Vous dormez mal, vous dormez peu voire vous vous empêcher de dormir. Vous préférez boire, rester de longues heures devant la télé pour ne plus penser, jouer sur votre téléphone ou toute autre distraction. En tout cas votre qualité de sommeil en pâtit. Certains d’entre vous iront même jusqu’à s’interdire la sieste par culpabilité. Et puis il y a ceux, qui passeraient leur temps au lit si c’était possible, vous dormez trop, vous êtes vaseux, vous fuyez vos pensées ! Vous avez BESOIN d’un sommeil de qualité pour faire le plein d’énergie, cette même énergie nécessaire à votre équilibre hormonal, nerveux et immunitaire ! Le sommeil est un carburant essentiel pour avancer. La clé : Favorisez votre sommeil.

Le sommeil et l’espérance sont les deux calmants que la nature accorde à l’humanité »  

Pierre-Claude-Victor Boiste

6- Négliger votre alimentation

Tout comme le sommeil, il est facile de négliger son alimentation. Vous êtes épuisé(e), vous n’avez envie de rien, vous perdez l’appétit ou au contraire vous compulsez. Alors que c’est à ce moment précis que votre corps a besoin que vous le souteniez. L’alimentation est votre second carburant pour vous donner cette même énergie, toujours nécessaire à votre équilibre hormonal, nerveux et immunitaire. La clé : Mangez sain.

« Que ton alimentation soit ta seule médecine »

Hippocrate

Ok maintenant vous connaissez les pièges de la dépression, peut-être même que vous comprenez mieux dans lesquels vous êtes tombé(e) ! Mais je pense ne pas me tromper en disant que si vous lisez cet article aujourd’hui c’est plutôt pour acquérir les bons réflexes pour en sortir.

Au bas de l’article inscrivez-vous pour recevoir le modèle de ma semaine d’autodiscipline pour avoir une mentalité au top !

Voici donc les 7 habitudes de ceux qui sont sortis plus forts de la dépression !

1- Un retour à Soi par l’hypnose

Respirez, détendez votre corps, accueillez l’instant présent puis invitez la joie…

L’état hypnotique permet de se connecter à son inconscient et donc à son système nerveux autonome. Votre système nerveux autonome s’occupe de votre respiration, de votre qualité de sommeil, de votre digestion/assimilation/élimination, de votre régénération cellulaire, etc… En gros votre inconscient est comme une grande salle des machines programmées à vous maintenir dans l’équilibre. Malheureusement, des blessures, des chocs, des traumatismes, des croyances limitantes peuvent entraîner des dérèglements dans votre système, limitant votre pouvoir sur vos actions et pensées.

Il y a différentes méthodes pour entrer en transe hypnotique et je vous propose celle qui me semble le plus adaptée pour vaincre la dépression, elle se compose de 4 étapes. D’abord RESPIREZ, prendre 5 grandes respirations permet d’oxygéner le cerveau et de quitter le mode survie. Vos pensées ralentissent, le stress s’évacue et les muscles reçoivent l’ordre de se relâcher. Ensuite DETENDEZ votre corps, pour cela il suffit de placer votre attention sur chaque partie de votre corps en suivant un chemin précis (exercice du scan corporel) des pieds à la tête par exemple. Vous êtes à ce moment là bien plus en contact avec l’instant présent et ce qui se passe en vous. Maintenant ECOUTEZ votre corps, ses émotions, ses sensations, laissez-vous traverser par ce qui est maintenant, ce sont des informations précieuses. Enfin PROGRAMMEZ la joie, en transe hypnotique vous avez le pouvoir sur votre salle des machines. Tout comme sur votre smartphone, vous pouvez faire des mises à jour, supprimer des applis, en optimiser d’autres ; l’état hypnotique vous permet la même chose. Alors programmez la joie et l’énergie. Comment ?! En les imaginant, en vous remémorant ces moments de joie, en visualisant ce que la joie représente pour vous… Votre inconscient ne peut faire la différence entre ce que vous vivez vraiment et ce que vous imaginez à l’intérieur de vous ! Alors s’il est difficile d’être dans la joie au quotidien, imaginez là !

En vous inscrivant au programme « Présence à Soi », vous recevrez votre séance d’hypnose reprenant les étapes ci-dessus.

2- Sortir, inviter la joie et la créativité

Je l’ai déjà dit, ce n’est en rien ce que votre inconscient vous pousse à faire. Lui veut attendre que l’orage passe dans son coin. Mais dois-je vous rappeler que l’orage est dans votre esprit et qu’il s’auto-alimente dans l’isolement ! Oui c’est inconfortable de se pousser à sortir, oui les bénéfices ne sont pas toujours ressentis sur l’instant mais progressivement vous persuadez votre inconscient que vous ne risquez rien à sortir, mieux, cela vous fait penser à autre chose et apaise l’orage. Ecoutez votre niveau de fatigue et ne réalisez que des activités douces pour vous : La nature est un formidable moyen de se ressourcer, la lumière du jour vous recharge, l’air de la mer, de la montagne, des forêts ou même des parcs ramènent à l’essentiel de la Vie. Ecouter les oiseaux, le bruit de l’eau, le vent dans les feuilles, modifie instantanément les ondes de votre cerveau pour vous ramener à l’apaisement.

La créativité permet aussi une reconnexion à son âme d’enfant, à la joie de chanter, danser, façonner, dessiner, colorier, coudre, écrire… Lire des articles, des livres inspirants redonne de l’espoir et de la motivation tout comme le cinéma dont les comédies sont une vraie bouffée d’air frais ! Ce ne sera pas miraculeux dès la première fois mais cela le deviendra avec la régularité. Puis voyez du monde, des amis, de la famille, ceux qui ne vous jugent pas et vous aident à passer de bons moments dans la simplicité et le partage. Persévérez !

3- Ecrire (journal de bord)

J’invite chaque personne que j’accompagne à écrire une sorte de journal de bord comme le journal intime de notre adolescence 😊 Tout d’abord parce qu’écrire offre le pouvoir de se dissocier de nos émotions, une prise de recul est possible et il est plus facile d’y voir plus clair. Gardez sa réflexion dans sa tête c’est prendre le risque de s’y perdre ! 60 000 pensées par jour dont 80% sont négatives, il y a de quoi s’y perdre. Ecrire permet de faire le tri, de prendre du recul sur ce qui est important ou pas, sur ce qui est toxique ou motivant… Ecrire permet de distinguer la voix critique en nous (construction du mental) de la voix du cœur (Vrai Soi). Ecrivez ce que vous ressentez, écrivez ce dont vous avez besoin, et conseillez-vous comme vous conseilleriez un ami, un enfant, un conjoint, vous serez surpris(e) de cette bienveillance soudaine 😉

4- Favoriser son sommeil

Comment rendre le sommeil optimal ? Je pense que c’est multifactoriel ! Tout d’abord privilégiez la qualité de votre repas du soir afin qu’il ne pénalise pas votre sommeil. Créez une routine, un rituel autour du sommeil. Une heure de coucher non négociable, un temps de relaxation avant de dormir (lumière tamisée, parfum apaisant, lecture, écriture, musique douce, hypnose). Afin de faciliter le sommeil, respirez profondément plusieurs fois puis aider votre corps à se relâcher par le scan corporel avant de plonger dans les bras de Morphée.

Si les troubles du sommeil persistent, n’hésitez pas à consulter médecin, naturopathe, acupuncteur, homéopathe, sophrologue ou hypnothérapeute…

5- Améliorer son alimentation

Manger mieux est nécessaire pour vaincre la dépression, votre corps ne doit pas être carencé ! Votre système nerveux est déjà affaibli, et la dépression a tendance à diminuer vos réserves de magnésium et d’oméga 3-6. Complétez votre alimentation par des compléments alimentaires au besoin. Je sais que vous avez tendance à ne plus manger ou à compulser, encore une fois c’est un réflexe de survie de votre inconscient. Sortez de ça et privilégiez les aliments bruts (non transformés), donc les fruits, les légumes, les oléagineux, les protéines et les bonnes graisses (oméga 3 et 6). Nul besoin de se confectionner des plats hyper perfectionnés. Allez vers la simplicité, le plaisir et l’équilibre. Des soupes, des salades, des poke bowl, des jus…

N’hésitez pas à vous faire accompagner si besoin par un(e) nutri-thérapeute, naturopathe, nutritionniste, hypnothérapeute…

6- S’inspirer (vedette, coach, thérapeute, mentor…)

Ne restez pas isolé(e), votre inconscient cherche ses propres solutions de son côté totalement focalisé sur son drame intérieur. Aidez-le à trouver d’autres options, plus joyeuses, plus motivantes pour vaincre la dépression. Pour cela vous devez l’informer de ce qui est possible, vous devez lui montrer les personnes qui s’en sont sortis, vous devez lui apprendre d’autres techniques. Je ne vous demande pas de demander conseils à votre voisine ou même à votre meilleur(e) ami(e) (même s’il/elle est de bonne volonté) mais bien à des personnes qui maitrisent le sujet. A l’ère d’internet aujourd’hui, vous trouverez des professionnels de confiance, des forums, des articles, des recettes, des influenceurs, des vedettes qui témoignent… Faites le tri et ne prenez que ce qui vous inspire ! Gardez votre libre arbitre et laissez de côté les remèdes miracles à prix exorbitants !

7- Le plan et l’Autodiscipline

Voilà, vous connaissez les grands principes pour sortir de la dépression, plus fort(e). Pourquoi plus fort(e) ?! parce que maintenant vous vous connaissez mieux et surtout vous avez appris à prendre soin de votre corps et de votre esprit. Je l’avais dit la dépression est une opportunité !

Maintenant la dernière clé est le PLAN ! Vous devez vous créer un planning dans lequel vous placerez ces 7 principes. Déjà ferez vous un plan à la semaine, au mois ou à l’année ? Trouvez le moment idéal pour programmer vos activités, et n’oubliez pas de faire de vous une priorité !

Dans ce plan, vous devez y caler des moments de respirations journalières, d’hypnose ou de médiation quotidiennes, un moment pour tenir votre journal de bord, un autre pour s’inspirer (vidéos, podcasts, livres, articles, rdv avec thérapeute…), un temps pour prévoir vos menus, pour faire vos courses, un rituel pour votre sommeil et bien sûr des moments de joie (rencontre, créativité, nature…)

Votre plan d’action sur mesure :

L’autodiscipline : Créer votre planning sur papier ou tableau Excel (télécharger modèle juste au dessus)

La respiration : Trouver une application qui vous correspond ou un exercice sur YouTube pour faire de la respiration un réflexe quotidien.

Séance hypnose/méditation/relaxation : Recevez la mienne avec le programme « Présence à Soi »,

Journal de bord : Achetez vous un joli cahier ou créer un fichier Word. Un exemple de journal de bord vous est offert dans le programme « Présence à Soi ».

Sommeil : Créer un rituel apaisant

Alimentation : Créer vos menus à l’avance, allez vers la simplicité, faites les marchés de producteurs.

Environnement inspirant : Thérapeute, coach, influenceur, recettes faciles, naturopathie, jeûne, hydrothérapie du côlon, acupuncture, spiritualité… Différents supports sont possibles : articles, livres, romans initiatique, podcast, vidéos, réseaux sociaux…

Mon cas personnel :

Pour ma part lors de mes épisodes de dépression et je pourrais même dire aussi dans mes petites déprimes, je ressens plusieurs de ces symptômes. Ça commence toujours par une tristesse, une sorte d’accablement plus ou moins profond. A partir de là, je n’ai plus envie de rien, le moindre effort me coûte énormément, je commence à procrastiner. Mon quotidien en prend un coup, je prends du retard dans les tâches ménagères, je n’ai plus envie de cuisiner, alors je commence à culpabiliser… Je suis irritable et j’ai besoin de m’isoler, arrive la honte, la honte d’abandonner mon mari et mes enfants… Heureusement j’adore mon travail, ce qui va uniquement pâtir dans ce domaine c’est l’administratif et le secrétariat ! Chaque matin, je me lève avec le retard accumulé et la dévalorisation que cela a entraîné… Je dors mal, et je bois plus de café, je perds l’appétit et donc pour manger je vais plus me diriger vers le sucre… Mon système immunitaire ne le supporte pas et je commence à ressentir des troubles ORL… Et pourtant, je continue de déprimer et je reste à procrastiner en perdant mon temps sur les réseaux sociaux et même parfois à regarder la télé que je ne regarde jamais ! Les incompréhensions dans mon couple s’enchaînent, la libido disparait en même temps que la culpabilité est à son maximum ! Je crie et manque de patience avec mes enfants. Et cela pouvait durer des mois entiers sans que je n’arrive à en sortir, plus jeune, je pense avoir eu des épisodes dépressifs sur plusieurs années.

Heureusement maintenant je reconnais ces signes, je comprends mieux pourquoi ils sont là mais ils ne sont pas devenus confortables. Pour nous, les femmes, nos règles accentuent ce phénomène, et les épisodes de déprimes peuvent être mensuels. J’écrirai un article à ce sujet mesdames 😊

Tout l’art de se sortir de la dépression est de la reconnaître et de mettre en place un plan d’action bienveillant. En ce qui me concerne, je reprogramme mes rituels sommeils, mes menus à l’avance, je tiens plus assidûment mon journal, je m’offre des moments de joie seule ou accompagnée. J’utilise rigoureusement l’hypnose et mes exercices de respirations.

Peut être que vous vous demandez pourquoi je dois remettre ces habitudes en place ? Pourquoi ne sont-elles pas quotidiennes ? Parce que je suis un être humain et l’être humain naturellement relâche la pression quand il va bien et petit à petit l’oubli de Soi pointe le bout de son nez… Je ne suis pas parfaite, et je ne demande jamais aux personnes que j’accompagne de l’être. J’invite simplement ces personnes à être consciente d’elles-mêmes ! A savoir écouter, décoder les signes et à être réactives pour aider le corps et l’esprit à revenir à l’équilibre. J’invite ces personnes à être bienveillantes envers elles-mêmes, et progressivement à ne pas attendre d’être au fond du puit, dans une grande souffrance pour se réajuster… Soyez attentif, soyez à l’écoute, soyez réactif et c’est déjà parfait.

Ce qui a changé pour moi et ce qui va changer pour vous avec cette mentalité, c’est plus de détermination à vouloir se sentir heureux. Une reprise de pouvoir personnel sur sa vie et son environnement. Je me sens plus fière, confiante et sereine parce que je sais comment faire pour aller bien et non pas parce que je maitrise la perfection ! Je retrouve du sens, du sens à la Vie, dans mes relations, dan mon travail au quotidien. Je retrouve l’optimisme et la sérénité tous les matins, il est plus facile de lâcher-prise lorsqu’on a confiance en sa capacité d’écoute et de réactivité. Vous ne chercherez plus à tout contrôler pour éviter le stress, vous serez paisible parce que vous saurez que vous pouvez faire face ! Ce lâcher-prise renforce votre qualité de sommeil, ce qui lui-même vous aide à mieux vous nourrir et à retrouver votre poids de forme… Vous avez tout à gagner à vous écouter, à vous poussez à sortir de votre zone de confort, à répondre à vos besoins, à prendre soin de vous…

Ce que j’ai gagné : Je me suis révélée !

Et vous, avez-vous envie de vous révéler ?

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Si vous vous sentez démuni(e), fragile, je vous invite chaleureusement à consulter le thérapeute de votre choix pour vous insuffler les ressources nécessaires à l’application de ces 7 habitudes.

Prenez soin de vous

Magalie

14 octobre 2019

Découvrez (enfin) pourquoi il vous arrive de déprimer sans raison !

Vous êtes-vous déjà senti(e) mal sans vraiment savoir pourquoi ?

Si vous lisez cet article, c’est certainement parce que vous (ou un de vos proches) avez répondu oui à la question suivante : Vous êtes-vous déjà senti(e) mal sans vraiment savoir pourquoi ?

Mais que se passe-t-il ?

Figurez-vous que si moi-même j’écris cet article, c’est que j’ai souvent subi ce « mal » qui frappe au hasard ! Cette injustice de l’humeur que je ne maîtrisais pas… Ce mal-être qui me poussait à culpabiliser, à me dévaloriser et même à me cacher ! Oui parce qu’il n’y a rien de pire que de faire semblant que l’on va bien, non ?! Et puis disons-le, nous avons plutôt tendance à nous accabler plutôt qu’à accepter nos « failles » !

Alors oui, je connais bien le problème, je connais ces sautes d’humeur incontrôlables que l’on ne peut expliquer à nos proches, cette irritabilité permanente pour les moindres petits détails, cette envie de rien qui nous gagne dès le saut du lit, ces montagnes que l’on se fait de tout, des ces journées où tout devient pénible, de ces compulsions alimentaires qui font grossir… Mais on avance, on fait comme si… puis on s’en veut : « Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi ?! ; Fais un effort ! ; Fais-le pour tes enfants ! ; Quel(le) mauvais(e) mère/père ! ; J’ai tout pour être heureux(se) ! ; Je suis nul(le) ; Quel boulet ; Quel(le) fainéant(e) ! J’en ai marre de tout ! Je veux être seul(e) ! »

Et toutes ces phrases, ces sentiments ne font qu’accroître la culpabilité, la honte, la dévalorisation de Soi et le besoin de s’isoler…

Ce qui, évidemment comme tout cercle vicieux, vous ramène à la case départ en creusant un peu plus votre trou ! Vous êtes de plus en plus aux prises de la fatigue, du mal-être, vous êtes PERDU(e) !

Pourquoi ?

C’est une bonne question parce que jusque-là, vous croyiez peut-être qu’il n’y avait pas de raisons à ça, que c’est dû à la malchance, à la pleine lune ou juste à la fatigue… Peut-être… mais pas essentiellement !

Et lorsque j’ai compris que cela avait un SENS ! Mieux, lorsque j’ai compris que c’était une CHANCE ! Oui j’ai parlé de chance ! Alors ces moments-là ont été FRUCTUEUX… Je ne vais pas vous mentir, j’en ai encore et tant mieux ! J’en ai beaucoup moins, ils passent beaucoup plus vite et ils m’aident à me Révéler !

Je vous explique :

L’être humain a la merveilleuse chance d’avoir un corps qui parle, il parle émotion et sensation. Considérez ce langage comme un GPS ! Il vous donne la « bonne » direction à suivre. Pas celle du voisin, du collègue ou même de votre conjoint, mais bien VOTRE direction. Vous n’avez qu’à écouter

Vous êtes-vous déjà demandé comment votre corps vous parlait et vous guidait ? Avez-vous déjà remarqué comment il se comporte lorsque vous devez vous rendre à un repas auquel vous n’avez pas du tout envie d’aller (chez belle maman par exemple 😉) ? Et inversement comment il vous exprime qu’il a très envie de partir profiter de ce week-end tant attendu ? Avez-vous fait la différence de langage corporel entre l’excitation, le soulagement, l’appréhension et la frustration ? Parce que le langage de votre corps possède toutes ces nuances…

Portez votre regard à l’intérieur de vous-même et vous saurez pourquoi vous en êtes là !

Imaginez maintenant qu’à l’intérieur de votre corps, il y a une sorte de balance qui doit maintenir son équilibre entre plaisir et obligation. Pour que votre humeur reste en harmonie, vous avez besoin de maintenir l’équilibre entre les deux, voilà pourquoi votre corps vous parle, il vous guide. Cet équilibre est nécessaire, pour continuer de faire ce qui vous plaît le moins avec énergie (course, ménage, compte, etc..), vous devez apporter ce carburant au travers ce qui vous fait du bien (relaxation, danse, créativité, sport, chant, tricot, ciné, amis…)

Quand vous vous sentez mal sans raison APPARENTE, c’est parce que vous n’écoutez pas les déséquilibres, je dirais même vous n’écoutez pas les directions proposées par le corps vers le plaisir.

Visualisez votre balance, nous savons tous que ne se soucier que du plaisir amène également à d’autres déséquilibres (immaturité, insécurité, peur de l’engagement, excès…) mais prenez conscience que de ne se soucier que des obligations vous déséquilibre aussi. Et vous en connaissez bien les symptômes : charge mentale, plus envie de rien, pénibilité, isolement, mal être, compulsions alimentaires, excès tabagique, etc…

Dans quelle position se situe votre balance au moment où vous lisez cet article ?

Comment faire pour revenir à l’équilibre ?

La réponse est simple et complexe à la fois ! Ecoutez-vous ! Ecoutez votre corps !

Vous voyez c’est simple ! Mais vous me direz « comment on fait ?! »

Pour la majorité d’entres nous, nous n’avons pas appris à écouter. Bébé, nous savions… Puis avec les années, on nous a appris à oublier… A aller embrasser mamie même quand on n’a pas envie, à dormir dans le noir alors qu’on a peur, à se retenir de faire pipi parce que ce n’est pas l’heure de la récré, à finir son assiette alors qu’on n’a plus faim, à étudier les maths alors qu’on préfère observer la nature, et bien d’autres exemples encore.

Alors revenir à Soi n’est pas toujours évident, il faut parfois réapprendre les réflexes les plus archaïques.

S’arrêter :

Eh oui, si je veux vraiment écouter quelque chose, je dois m’arrêter et y consacrer toute mon attention (je suis sûre que vous l’avez déjà fait, vous concentrer pour mieux entendre une conversation au téléphone, pour écouter une info à la radio ou parce que vous entendez un bruit étrange à la maison.)

Voilà, arrêtez-vous… Debout, assis(e), allongé(e), peu importe, faites STOP !

Puis respirez calmement… Soyez à l’écoute de votre corps… Notez vos émotions, vos sentiments, vos sensations (fatigue, tension, faim, douleurs, ras-le-bol, angoisse, peur, appréhension, solitude, colère, injustice, etc…)

Je vous demande d’accueillir ce que votre corps vous confie sans juger, simplement prenez les informations comme elles viennent ! Notez-les s’il le faut, écrivez, cela permet de mieux organiser la pensée…

Au bas de l’article vous pourrez vous inscrire à votre coaching en ligne gratuitement. Je vous y offre 1h30 de vidéos ainsi qu’une séance d’hypnose spécialement créée par mes soins.

Déterminez vos besoins

Nous sommes des êtres de besoins, la pyramide de Maslow vient nous le rappeler ! Dans l’ordre des priorités nous avons les besoins :

  1. Physiologiques
  2. De sécurité
  3. D’appartenance
  4. D’estime
  5. De nous accomplir

A noter que nous avons besoin de remplir les premières catégories pour atteindre les suivantes. Il est logique de ne pas vraiment se focaliser sur son besoin de s’accomplir si je ne suis pas sûr(e) de pouvoir manger tous les jours !

Pourquoi je vous parle des besoins, parce que si les émotions, les sentiments et les sensations sont votre GPS, vos besoins sont VOTRE destination pour atteindre le haut de la pyramide !

Par exemple : Je suis furieuse, mon corps est crispé et j’ai des envies de frapper ! Je vais me demander pourquoi ! Parce que mon ex-mari refuse de payer la pension alimentaire ! Quel besoin est bafoué ? Mon besoin d’être soutenue, d’être épaulée, d’être en sécurité financière, etc…

La solution n’est évidemment pas d’agresser l’ex-mari mais de trouver les alternatives qui permettraient de se sentir soutenu, épaulé et en sécurité financière. Bien sûr, naturellement, nous tendons à satisfaire nos besoins à travers autrui ou au travers d’organismes mais cela peut et DOIT aussi venir du plus profond de nous-mêmes.

Ne vous-êtes vous pas déjà senti(e) en insécurité financière ou affective alors qu’il n’y avait pas vraiment lieu d’être ?! Nos besoins doivent d’abord et surtout être comblés de l’intérieur !

Exercice :

Rappelez-vous un moment où vous avez été vraiment en colère, déçu(e), triste, frustré(e) ou angoissé(e)…  Fermez les yeux et laissez votre corps vous parler… Selon les sentiments choisis, sentez quelles parties de votre corps s’activent. Notez les sensations même si elles vous paraissent futiles (crispation, chaleur, mâchoire tendue, affaissement…) Et maintenant demandez-vous pourquoi votre corps a réagit comme ça… Un regard, un mot, une réflexion, une promesse non tenue… Qu’est ce qui vous a activé ? Encore une fois, accueillez sans juger ! Je vous connais, j’entends déjà : « Non mais c’est ridicule, ça ne peut pas être ça, c’est stupide… » Notez (mentalement ou à l’écrit) ce qui vous vient à l’esprit, rien n’est stupide, tout est valable…

Puis demandez-vous, de quoi auriez eu vous besoin à cet instant ! Accueillez sans juger (écoute, réconfort, engagement, estime, partage, amour, tendresse, sécurité, joie, sérénité, simplicité, etc…)

Enfin, interrogez-vous : Aurais-je pu répondre à ces besoins moi-même ? Aurais-je eu besoin d’aide ? Qu’est-ce que cela aurait pu dire de moi, de mes relations, de mon mode de vie ? Qu’aurais-je pu mettre en place pour reprendre le pouvoir et remettre ma balance à l’équilibre…

Votre balance est déséquilibrée lorsque vos besoins sont bafoués et c’est une bonne nouvelle ! Vous vous rappelez ce mal-être sans raisons apparentes, et bien la raison devient apparente maintenant ! Votre GPS se fatigue, vous vous trompez de destination et votre corps (véhicule) refuse d’avancer sur le mauvais chemin ! Il souhaite recalculer l’itinéraire 😉

Ecouter ce mal-être permet de se réajuster le plus vite et sereinement possible sur LA bonne voie. Vous n’êtes pas « mal » sans raison !

Comment votre vie va changer :

Tout comme un itinéraire bien tracé, votre vie et vos décisions deviennent plus fluides. Vous qui hésitiez, qui culpabilisiez, qui aviez perdu confiance en vous… Vous voilà serein(e), motivé(e), déterminé(e) et rassuré(e). Vous vous sentez énergique dès le matin, heureux(se) de vous engager dans chaque journée.

Plus vous écoutez votre corps et plus vous évoluez, plus vous évoluez sur votre chemin, plus vous avez confiance en vos ressentis et plus vous vous sentez en sécurité.

Vous êtes maître de vos émotions car vous savez les décoder… Vous êtes Créateur de votre Vie car vous avez LA carte en main…

A long terme, vous accueillerez paisiblement ces « coups de mous » parce que vous saurez qu’ils vous sont utiles ! Vous apprendrez à lâcher-prise et à profiter de l’instant présent pleinement !

Vous serez libre de toutes addictions, vous vivrez plus de joie, vous aurez envie de prendre soin de vous. Et vous incarnerez enfin un corps et un esprit sains dans lequel vous épanouir.

Mais ce n’est pas tout, puisque votre relation à vous-même est plus saine, votre relation au monde aussi. Vous devenez le conjoint que vous espériez, le parent à l’écoute que vous aviez imaginé, le/la collègue reconnu(e) ou le/la chef d’entreprise apprécié(e), un(e) ami(e) joyeux(se) plein(e) de vie … Vous vous révélez aux autres (enfin !)

Conclusion :

1- Le mal-être provient d’un déséquilibre des besoins

2- Votre balance intérieure s’équilibre entre plaisir et obligation

3- Votre corps vous parle (émotions, sentiments, sensations)

4- Ce langage traduit un besoin assouvi ou non

5- S’arrêter, reconnaître ses besoins, les remplir permet de revenir à l’équilibre

6- Vous êtes le Créateur de votre vie, croyez en vous 😊

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N’hésitez pas, si vous vous sentez perdu(e), à prendre contact avec un professionnel de la thérapie, dont le métier est de vous aider à y voir plus clair. Parfois pour sortir la tête de l’eau, nous avons besoin d’une belle âme pour nous tendre la bouée 😉

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Prenez soin de vous <3

Magalie