Archive

Monthly Archives: juin 2020

29 juin 2020

C’est quoi une femme libre ?!

[Podcast] J’aborde avec vous le sujet de la femme libre et surtout en quoi cette notion peut finalement rajouter de la pression plus qu’une réelle liberté.

Voici donc mon avis, ma vision de la femme libre ! 💯

A l’époque où l’on parle de plus en plus de féminisme, de la sexualité féminine et de la charge mentale, j’avais envie de vous donner un éclairage sur ce qu’est une femme libre selon moi 🤜🤛
 

LE PODCAST

N’hésitez pas à vous abonner à la newsletter et à partager si ça vous a plu !

Prenez soin de vous 💋

Magalie


P.S: Si vous préférez l’écouter sur YouTube 😉

28 juin 2020

Êtes-vous perfectionniste ?!

[Podcast] Découvrez les 7 principales caractéristiques du perfectionniste

[Podcast] Découvrez les 7 principales caractéristiques du perfectionniste

Souvent le/la perfectionniste s’ignore. 

D’ailleurs il/elle rejette cette idée. 

Alors jugez par vous-même avec les 7 principales caractéristiques que j’ai noté chez tous les perfectionnistes. 

Découvrez le coaching “En finir avec le perfectionniste”

https://revelationdesoi.podia.com/en-finir-avec-le-perfectionnisme

LE PODCAST

N’hésitez pas à vous abonner à la newsletter et à partager si ça vous a plu !

Prenez soin de vous 💋

Magalie


P.S: Si vous préférez l’écouter sur YouTube 😉

16 juin 2020

Découvrez ma méthode absolue pour être frustrée dès le réveil !

Il existe des techniques précises pour vous sentir frustrée et stressée dès le matin, je les maîtrise très bien et je voulais vous les présenter. Mais peut-être que vous les connaissez déjà…

Je me lève et déjà ma tête mouline, elle me bombarde d’informations. Elle me montre ce que j’ai absolument envie de faire aujourd’hui et puis ce que je devrais faire à la place.

Je suis déjà amère et frustrée.

Je prends donc conscience du mécanisme qui se met en place, je prends de profondes respirations pour entrer en ondes alpha et donc réussir à lâcher-prise. Je me lève !

Je décide que ma journée ne commencera que par mon café pris en conscience.

Mais sur le chemin de la cuisine (oui je vous ai évité l’étape des toilettes 😉) mon regard se pose sur le lave-vaisselle qui clignote et qui me hurle dessus « vide-moi maintenant ! » puis sur l’évier encore plein… Je me mets à ranger péniblement chaque assiette au bon endroit, chaque verre bien empilé dans le bon placard tout en scrutant l’heure. 7h45 ! plus que 35 minutes avent que les enfants ne se lèvent et que commence l’organisation militaire afin que tout le monde soit prêt à l’heure.

Mais à chaque couvert rangé j’aperçois un autre truc à faire : préparer la gamelle de mon fils, préparer les couches pour l’assistante maternelle, ah m***e son salaire ! Ah non ça va on n’est que le 19 ! oufff !

La pression monte, l’agacement aussi et pourtant je fais les choses vites mais je claque un peu plus les portes, je soupire d’exaspération toutes les deux minutes, j’ai un reproche à faire à chaque personne de cette famille toutes les 10 secondes et même à la société si je pars assez loin dans mes délires !!!

Je manque de patience et je suis sur les nerfs, si on me le fait remarquer je disjoncte carrément…

Je sens l’engrenage dans lequel je suis mais comme aspirée dans une tornade infernale, je n’arrive pas à m’en sortir… Et m***e la respiration ! ! !

Une fois que tout est fini, je n’ai plus envie de rien, je n’arrive pas à disposer du temps qui s’offre à moi. Je n’arrive pas à lire mon livre enfin si, le même paragraphe 10 fois de suite, je n’arrive pas à écrire alors je trouve mieux à faire en me perdant sur les réseaux sociaux et parfois même je reste là sur mon fauteuil à ruminer cette vie dans laquelle je me sens enfermée !!!

Et je suis de plus en plus frustrée, de plus en plus en colère et je développe un énorme ressentiment pour mes proches et tous ceux qui viendraient à me solliciter… Je me sens envahie….

Comment j’en suis arrivée là ?

Je possède deux dons naturels :

1- Je me mets sous pression dès le réveil

Et pourtant je le sais : « tout ce qu’on laisse imaginer à notre cerveau devient une réalité pour lui et entraine des réactions physiques et émotionnelles instantanées ». Alors j’ouvre les yeux et je commence déjà à bien imaginer que je ne vais pas avoir le temps de tout faire et comme j’ai envie d’utiliser la loi d’attraction* à fond, je me mets bien dans les circonstances émotionnelles qui vont avec. Donc 2 réactions : je stresse pour devenir hyper-productive (enfin c’est ce que je crois !) et je deviens colérique car mon cerveau ne focalise que sur les embûches que je rencontre.

Bien sûr, c’est logique, je focalise mon attention sur ce quoi j’ai programmé mon cerveau : Manquer de temps pour moi !

Donc il va donner de l’importance à toutes ces petites choses qui me volent quelques petites secondes de ma vie, ces mêmes choses qui d’autres jours me passent complètement au-dessus ! la gamelle de mon fils, les chaussettes restées dans les pantalons des enfants, les pommes qui pourrissent et qu’il faut utiliser en pâtisserie… Je me noie sous toutes ces choses à faire, pas parce qu’il y en a plus mais bien parce que j’ai programmé mon cerveau dès le réveil à me sentir frustrée. Je suis tellement épuisée à m’être embourbée dans ma charge mentale que je n’ai plus l’énergie de rien ! Ah si, de faire des reproches aux autres ! Cool comme don, non ?! Vous l’avez aussi ?

2- Je refuse la réalité

Ce don là est merveilleux, il me permet de tourner en boucle mon quotidien pour me prouver qu’il ne devrait pas être comme il est !

Je devrais pouvoir me lever plus tôt pour écrire dans le calme, je devrais pouvoir imposer à mes enfants de me laisser tranquille même si je bosse à un mètre d’eux, que s’ils me respectaient ils enlèveraient leurs chaussettes de leur pantalon, que mon mari devrait lui aussi vider le lave-vaisselle dès le son réveil, comme moi, parce que c’est logique et parce que j’ai raison !!!!

Voilà, je me calme et je redescends en pression 😉

Lorsqu’une part de moi refuse la réalité, c’est-à-dire mes devoirs, mes obligations, mes limitations (financières, émotionnelles, parentales, intellectuelles), mon cerveau se sent en pression, il se sent prisonnier et c’est tout ce qu’il rejette ! Donc il se rebelle, il refuse ce qui est et souvent il va chercher des solutions « impossibles » pour sortir de là :

Ne pas s’être mise en couple il y a 12 ans

Ne pas avoir fait des enfants aussi rapprochés

Ne pas avoir pris ce job

Partir sur une ile déserte toute seule pendant un mois

Faire garder les enfants un soir par semaine alors que c’est hors budget…

Alors je nourris des regrets, de l’impuissance, de la frustration, de la colère et même du désespoir… Comment lâcher-prise dans un tel tsunami émotionnel ?!! J’ai beau connaître les exercices à mettre en place tant que je programme mon cerveau tous les matins à se sentir oppressé, je ne ferais que rattraper l’ampleur des dégâts.

Ah la journée à bien commencé non ?!

Pour vous aussi elle commence parfois ou souvent comme ça !!!

Comment je fais ?!

  • Il a fallu prendre un temps pour que je couche sur papier ce qui était important pour moi (écrire, lire, voir des ami.es, marcher, une série tv, cuisiner avec les enfants…).
  • Ensuite j’ai fait la liste de tout ce qu’il y a à faire : ménage, cuisine, compte, loisirs des enfants, courses, lessive, ….
  • Nous avons discuté de la répartition des tâches et créer un planning (affiché dans la cuisine)
  • Je prépare les menus de la semaine le dimanche et récupère mes courses le lundi.
  • J’organise ma semaine avec, de manière non négociable, des temps pour moi ! Bien-sûr, on en discute avec mon conjoint pour que chacun puisse trouver son équilibre.

Le résultat : chacun sait ce qu’il a faire dans sa journée, je prends le temps de noter la veille mon planning du lendemain, lorsque je me réveille, je prends en charge ma partie, je lâche-prise sur comment les autres gèrent la leur. Je me sens efficace et surtout je pense vraiment mériter ce temps pour moi alors je le savoure vraiment !

Ce sont les mêmes matins, ce sont les mêmes choses à faire, la différence se situe sur comment je programme mon cerveau au réveil.

Peut-être qu’au début vous aussi vous prendrez conscience que vous avez du mal à déléguer parce que les choses ne seront pas faites comme VOUS le voulez. Mais surtout vous réaliserez qu’au fond une grande partie de vous refuse le droit de prendre du temps pour Soi (culpabilité bonjour 😉)

Mais si vous laissez ces deux critères gagner alors vous continuerez de vous sentir envahie, frustrée, énervée et ternir vos relations avec votre famille, vos collègues. Et de toute façon vous culpabiliserez !

Votre cerveau commencera à développer des comportements ou des symptômes désagréables pour compenser votre stress :

Compulsions alimentaires

Prise de poids

Problème de peau

Problèmes digestifs

Troubles du sommeil

Baisse de libido

Dépression…

Cette méthode a été efficace pour moi mais elle n’est pas infaillible. Certains matins je me réveille et je sens la machine se lancer toute seule.

J’accepte plus facilement la réalité, c’est une journée « sans » à laquelle je ne vais pas donner d’importance, je vais en avertir mes proches pour qu’ils ne s’approchent pas du dragon 😉

Les causes je les connais maintenant :

Trop de sucre

Manque de sommeil (merci les cauchemars des enfants)

Mes règles (bah oui mal géré le cycle peut nous dominer, à nous de surfer dessus*)

Burn-out (j’en ai trop fait et je ne me suis pas écouté)

Dispute, conflit,

Difficulté de la vie en général…

Le tout c’est de l’accepter et de laisser passer cet état temporaire.

Parce qu’on ne s’apaise que dans l’acceptation pas dans la recherche absolue de solution !

J’ai créé justement un programme d’accueil des émotions : Décodez vos émotions et vivez la vie que vous méritez ». Il est totalement gratuit👉 https://urlz.fr/cQ9S

Et je propose volontiers mon kit d’auto-discipline pour mieux organiser mes journées et m’octroyer des moments rien que pour moi ! (ici)

L’ambiance est plus calme à la maison mais si je suis honnête l’ambiance est nettement plus calme dans ma tête 😉

N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu ou s’il peut aider un de vos proches.

Retrouvez tous mes conseils et mes séances d’hypnose sur YouTube ainsi que mes podcasts.

Pour être sûre de ne rien rater il n’y a pas mieux que de s’inscrire à ma newsletter ici 😉

Prenez soin de vous 

Magalie

* Loi d’attraction : Loi qui consiste à attirer à soi tout ce que notre énergie/inconscient émet (doutes, peurs, réussites, désirs, etc…)

14 juin 2020

Comment je suis devenue perfectionniste

Comment devient-on perfectionniste ? Les 2 manières pour transformer un enfant en adulte perfectionniste

perfectionnisme et dépression

Quand on parle de perfectionnisme tout le monde sait à peu près ce que ça veut dire.

Certains y voient une qualité que l’on met sur un CV et ceux qui en souffrent comme un fardeau trop lourd à porter.

Être perfectionniste n’a rien à voir avec le fait de faire de son mieux, être perfectionniste c’est vouloir faire PLUS que de son mieux, c’est vouloir être parfaitement irréprochable !!! Et tant pis si ça use, si ça épuise, si ça rend anxieux et irritable…

En fait dans le concept du perfectionnisme il y un tel manque d’estime de soi qu’il est nécessaire d’en faire toujours plus pour être validé. Ce qui mène à l’oubli de soi et de ses vraies envies.

Alors comment l’adulte est devenu un enfant puis un ado perfectionniste ?!

Il y a 2 manières finalement et si une est plutôt validée par tous, la seconde reste inconnue du grand public.

Première cause : La critique permanente !

Rappelez-vous l’enfant que vous étiez… Est-ce que vos parents, vos professeurs, vos camarades, ou toute autre personne avait tendance à vous reprendre, à vous critiquer ?

Tu pourrais faire un effort,

Ce n’est pas suffisant,

Il faut travailler dur,

Tu es vraiment fainéante,

Tu es vraiment maladroite,

Laisse-moi faire, c’est n’importe quoi,

Tu n’y arriveras pas,

Tu ne feras rien de ta vie,

Tu es nulle

Tu es bonne à rien…

La blessure d’injustice peut être si forte dans ces moments là que certains ados n’ont pour moteurs que la colère et la rage de prouver de quoi ils sont capables.

Le problème c’est qu’encore une fois leurs actions ne sont menées que par revanche et pour la reconnaissance du regard de l’autre.

Combien d’adultes me racontent être retournés, fiers d’eux, revoir ceux qui les avaient critiqués et injustement dénigrés !

Deuxième cause :

Moins connue et surtout reconnue par nos semblables : le fait de ne jamais été confronté à des difficultés. Je m’explique, si vos parents, vos grands-parents, vos ainés, vos professeurs avaient tendance à vous faciliter la tâche, à faire les choses à votre place ou encore à vous montrer la façon idéale de faire les choses, on vous a privé de votre pouvoir d’action.

Or, la confiance en soi se gagne dans l’action.

Pour preuve, rappelez-vous la fois où vous avez monté un meuble, seule ! Et la fois où vous avez préparé une nouvelle recette. Et la première fois que vous avez conduit votre première voiture…

Et notre satisfaction est d’autant plus forte que l’apprentissage a été semé d’embuche.

Donc votre mère faisait toujours vos lacets pour aller plus vite à 8 ans,

On vous reprenait gentiment quand vous épluchiez les carottes pour vous montrer la BONNE façon de faire,

On vous conduisait au lycée en voiture pour éviter le bus,

On choisissait vos vêtements pour vous en fonction du temps qu’il allait faire…

En fait on a fait des choix pour vous éviter les erreurs et les difficultés. Peut-être même qu’on a choisi votre métier en fonction de la sécurité de l’emploi et qu’on a construit votre maison à 20 ans sur le terrain familial.

Les conséquences ?!  Votre cerveau n’est pas habitué à apprendre de ses erreurs, votre cerveau n’a pas pu assimiler que la difficulté était la rançon de votre confiance en VOUS, et surtout il a admis comme VRAI qu’il existait UNE solution idéale et qu’elle venait souvent de quelqu’un d’autre.

Dès lors vous ne cherchez pas à faire des expériences, vous ne passez pas par l’action mais par la tête. Tout le temps à analyser les situations, les pours et les contres, à vous remettre en question et à douter.

Et si vous passez à l’action il vous faut être certaine que ce soit la bonne décision !!! Quitte à ne plus dormir pendant une semaine.

Dans les deux cas :

Vous êtes anxieuse car vous êtes tout le temps en train d’analyser les erreurs et les difficultés possibles pour pouvoir y remédier. Vous perdez confiance en vous et en votre capacité à trouver des solutions dans l’expérience proposée.

Surtout vous n’agissez pas en fonction de vos désirs et de vos aspirations mais bien en fonction du regard des autres :

« Il vont voir de quoi je suis capable »

 Ou

« Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi si je ne suis pas à la hauteur ?… ».

Mais ce n’est jamais assez, vous continuez de vouloir briller par vos réussites et donc fuir à tout prix la difficulté, l’erreur et l’échec.

Dans les deux cas, le refus de l’échec mènera à deux options :

  • Le burn-out : Qu’il soit parental, professionnel ou personnel, vous tirez sur la corde, vous mettez à sec votre énergie. C’est l’épuisement, la maladie ou la dépression qui vous guettent.
  • L’auto-sabotage : Vous restez dans votre zone de confort, dans votre routine où rien ne se passe et vous avez la sensation de passer à coté de votre vie. Ou vous avez milles projets en tête, vous les commencez tous mais vous les abandonnez tous aussi. Vous utilisez différents prétextes mais le seul qui soit vrai c’est votre peur d’échouer et de le montrer au monde entier. Attention à l’auto-dévalorisation voire l’autodestruction.

Moi, enfant, j’ai connu les deux… La pression des « tu peux mieux faire  », parce que c’était effectivement le cas mais je n’avais pas les armes pour le comprendre et cette pression n’a fait que me donner une très mauvaise image de moi-même. Je n’oublierai jamais non plus les remarques humiliantes de mes professeurs qui disaient que je ne ferais rien de ma vie.

J’ai aussi vécu dans un cocon où le monde était dangereux dehors et il fallait rester à l’abri, j’avais peur de tout et je ne me sentais pas assez forte pour tout un tas de choses. Il y avait une bonne manière de faire les chose et une mauvaise.

Je ne suis pas allée à l’université étudier la psychologie parce qu’on me disait que j’étais trop fainéante et immature pour être responsable dans un univers où il fallait être autonome. Je suis repartie en CAP esthétique après mon bac littéraire et  « bizarrement » je n’ai aucun regret.

Il m’aura fallu 15 ans pour revenir à mes premiers amours, la psychologie et le développement humain.

Mon perfectionnisme se pointe encore de temps à autre, j’ai peur de na pas être à la hauteur et je finis par plus m’attacher à la reconnaissance des autres, aux réseaux sociaux, au lieu de rester centrer sur le kiff absolu que je ressens lorsque je vous écris !

Alors je me recentre, je reviens à mes vrais désirs, je retrouve ma capacité à lâcher-prise, je m’oblige à regarder toutes ces petites étapes victorieuses des dernières semaines…

Mon estime de moi-même remonte à son rythme et je récupère progressivement cette sécurité intérieure d’être à ma place…

Je vous propose toujours d’ailleurs ma méthode pour en finir avec le perfectionnisme avec mon coaching en ligne: En finir avec le perfectionnisme : Ma méthode pour arrêter de vous mettre la pression tout en devenant plus efficace grâce au lâcher-prise ! 

Peut-être que vous vous êtes reconnue, peut-être que vous avez reconnu un enfant, un ami…

N’hésitez pas à en parler et à partager.

Inscrivez-vous à ma newsletter pour ne rien rater !

Prenez soin de vous, et merci de faire partie de mon chemin

Magalie